PATRICIA BOURGEOIS CARNETS AUTOUR DU MONDE

Artiste Plasticienne Navigatrice Papouasie Nouvelle Guinée îles Salomon Tour du Monde en voilier et en famille depuis le 25 sept 2007

Descente de la côte ouest de Madagascar

Publié dans D Madagascar

 

 

 

 

 

 

Du 5 au 9 novembre 2007

Nosy Komba l'île aux Lémuriens

Deux jours devant un village vivant en harmonie avec les touristes, qui restent peu nombreux et complètement intégrés au paysage. Des maisons d'hôte et des gargotes se confondent avec les cases des habitants, des petites boutiques d'artisanats et des nappes brodées blanches flottent au vent, délimitant des allées où circulent visiteurs et villageois. La majorité des touristes à Mada sont français et Italiens. Le soir les lémuriens descendent de la forêt pour venir se réfugier dans les branches d'un gigantesque manguier. Se sont de vrais peluches vivantes, très attachantes, nous résistons à l'envie d'en prendre un sur le bateau.

Le 8 novembre, Antoine a 13 ans, on s'offre un diner de maître au Tsara Komba, un hôtel somptueux. La note est salée : 278 000 Ariary, une vraie fortune sachant que le salaire d'un marin est de 300 000 Ariary soit 150 Euros par mois! Il me semble que le salaire moyen est encore plus bas.

 

Nosy Tanikely des poissons par milliers

Le 10 en rentrant sur Hellville pour faire la clairance de départ, nous passons par Nosy Tanikely une réserve maritime où on ne peut pas passer la nuit. J'ai rarement vu autant de poisson, en banc serré, navigant comme une banderole flottant dans le vent. On s'amuse à plonger au milieu, pour se retrouver complétement encerclé. Il y en a de toute les couleurs, des plus petits prés de la plage au plus grands vers le tombant. Même venant du Pacifique j'ai trouvé ça extraordinaire.

Nous devons quitter Madagascar avant la fin Novembre et la saison des cyclones. Notre programme est de descendre les côtes en navigant de jour sauf pour aller de Moramba bay à Maintirano (4 à 5 nuits suivant le vent) et de Maintirano à Morondova (2 à 3 nuits). Les distances sont très longues, le courant est contre nous, le vent n'est pas au rendez vous sauf la nuit ou la brise de terre se lève dans le sens opposé au vent de mer.

 

 

 

 

 

 

 

Moramba bay

 

 

 

 

 

 

Du 15 au 17 novembre

Moramba bay : la baie d'Along des Malgaches

Mes premiers baobab ; là, perchés sur des rochers, devant nous, majestueux presque mystiques.

Des baobabs plantés sur des rochers, en bordure d'une plage de sable blanc. Leur présence mystérieuse, spirituelle, presque humaine donne au site un coté magique. Quand les nuages gris avancent devant un magnifique couché de soleil, c'est à couper le souffle. Je les regarde pendant des heures pour m'imprégner de leur majesté. Nous explorons la baie parsemées d'énormes rochers, nous nous enfonçons dans les recoins de végétation dense et là, le moteur coupé, l'oreille tendue, sans bouger, nous attendons : le chant presque entêtant d'un perroquet noir, la maman lémurien avec son petit qui la suit partout, l'aigle perché, des oiseaux long, gris et blanc... c'est la magie de la nature sauvage !

 

Rencontre avec Shambala


Mouillé à côté, un monocoque de voyageurs, le premier que nous croisons. Geoff and chris, des Australiens partis depuis quatre ans. Ils ont fait les îles Salomon, la Papouasie Nouvelle Guinée, l'Indonésie, Singapour, Pucket (deux mois après le tsunami), Ceylan, l'Inde, le Kenya, la Tanzanie, Zanzibar puis Madagascar. Ils comptent traverser le canal du Mozambique dans sa partie la plus étroite, c'est-à-dire au niveau du Cap st André. Nous réalisons que c'est effectivement la meilleure solution. Suivre les côtes de Madagascar s'avère très pénible, sans vent et le courant contre nous. De l'autre côté, le courant s'inverse, le vent souffle et la découverte d'un autre pays s'offre à nous. Nous décidons de suivre « Shambala » (qui veut dire en sanscrit : lieu de paix, de bonheur et de rencontres...), les enfants sont contents d'avoir de la compagnie. Nous sommes ravis de cette décision, d'autant plus que 24h après, Geoff et Hugues passeront la matinée dans les cales des moteurs de Lô, pour régler un problème de chargement des batteries. Avec les panneaux solaire comme seule source d'énergie, nous aurions été mal, surtout pour les grandes navigations ou l'ordinateur et le pilote automatique marchent en continue. Je ne sais pas si Geoff était aussi content que nous de cette rencontre !

 

 


 

 

 

 

 

 

 


Publié à 12:52 , le 15 novembre 2007, Madagascar
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Madagascar, Bref Historique

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BREF HISTORIQUE-BREF HISTORIQUE- BREF HISTORIQUE-BREF HISTORIQUE- BREF HISTORIQUE-BREF HISTORIQUE- BREF HI

 

Découverte par les Portugais.

 

Diégo Dias, navigateur portugais découvre les côtes de Madagascar. C'est le premier à contourner le cap de Bonne Espérance qu'il appela Cabo Tormentoso (ou Cap des Tempêtes) où son navire disparait en 1500. Au cours du XVIIe siècle des comptoirs à épices Portugais et Français sont fondés.

 

En 1885, la France se fait attribuer Madagascar.

 

Louis XIV proclame la souveraineté Française sur le territoire malgache baptisé alors Île Dauphine. Ils persiste néanmoins deux communautés très fortes et énemies : les Mérinas des hautes terre et les Sakalavas. Dans les années 1800 les Britanniques essaient de s'implanter et la rivalité avec les Français gagne en intensité vers 1856. En 1885 la France se fait attribuer Madagascar au congrès de Berlin, elle donne en contrepartie toute liberté sur Zanzibar à la Grande Bretagne. Diégo Suarez devient la plus grande base navale de la région, protégeant la route de l'Indochine.

 

Indépendance en 1960.

 

Le pays accède à l'indépendance en 1960. Après une décennie de stabilité, l'île est ébranlée par de graves troubles politiques et sociaux qui l'avènement d'un gouvernement révolutionnaire communiste jusqu'en 1991 puis de 1996 à 2001. L'élection présidentielle de décembre 2001 marque le début d'une nouvelle crise politique qui s'enlise pendant des mois, le pays connait une importante crise économique. Depuis 2002, le président Marc Ravalomanana tente de relever le pays en prenant une série de réformes de fond et de mesures symboliquement fortes. Ainsi en juillet 2003 le franc Malgache est remplacé par l'Ariary (monnaie traditionnelle malgache). Une campagne de lutte contre la corruption est mise en place. Le président donne l'autorisation aux étrangers d'accéder à la propriété foncière pour attirer des investisseurs, mais cette mesure reste impopulaire.

 

 

 


Publié à 10:03 , le 3 novembre 2007, Madagascar
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Nosy Bé, hell ville, au royaume des 4L et des zébus

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Nosy Bé, Hell Ville, au royaume des 4L et des Zébus

 

 

 

Après une nuit aux îles Mitsio, nous repartons vers Nosy bé, lieux « hautement » touristique de Madagascar.

Hell ville, du nom du gouverneur du pays Bourbon (la Réunion aujourd'hui) venu en 1841 protéger la population face à la menace des armées Mérina. Cette ville a un charme que j'adore dés les premières minutes. Une large rue bordée de bâtiments anciens à l'architecture coloniale. On se croirait, à la fois en Afrique, au Vietnam ou en Inde. Au bout de cette rue (nommée « cour de Hell »), une place où se croise une population aux multiples moyens de locomotions. Campagnards menant des troupeaux de zébus, citadins branchés portables à la main, femmes voilées déambulant, femmes maquillées d'un masque de beauté à l'argile jaune. Mes yeux sont sans cesse stimulés par des sujets de photos, mais le temps de pointer mon objectif et le bel instant est passé, alors il faut traquer son personnage et attendre un nouvel instant.

 

Attention aux photos!

 

Dés notre arrivée au ponton du petit port, nous sommes assaillis par des jeunes qui veulent garder notre annexe et nous proposer de multiples services... Nous devons faire la clairance au poste de police, petite baraque en tôles ondulées peinte en bleu et blanc avec un drapeau flottant au bout d'une branche en bois. Je dégaine mon appareil photo et Bernard (un ami de Bartosch) se jette devant moi : « surtout ! ne fait pas ça ! à Mada comme en Afrique on ne peut pas prendre en photos les bâtiments officiels ». Je reste dubitative devant une telle réaction.

Assise devant le policier au regard vide et lent, très lent, nous attendons qu'il veuille bien sortir ses quatre tampons pour décorer nos quatre passeports. D'un coup, il se lève, son regard s'anime, devient féroce, il nous pousse (le bureau fait trois mètre carré) et crie en direction d'un couple d'Italien, caméra à la main. Nous devons sortir et laisser les « malfaiteurs » s'expliquer avec notre policier devenu méchant. La discussion houleuse se terminera par un coup de poing donné par l'Italien sur le vieux bureau en ferraille. Le policier récupère la K7, et nous dit d'un air outré que c'était vraiment une drôle d'idée de filmer un poste de police. Deux heures après, les quatre tampons sont imprimés sur les quatre passeports mais il manque la signature du chef il faut donc laisser les passeports ou attendre encore... Nous prenons le risque car nous sommes liquides et affamés...

 

"Les cigales" de Hitchcock!

 

Nous rentrons le soir épuisé par cette ville grouillante et poussiéreuse. Il ne pleut jamais, le soleil est là, présent, ardent. Le bruit est constant avec de puissantes vagues sonores formées par un chant de cigale plus strident et profond que nos petites cigales toutes mignonnes... Elles sont énormes, comme de gros papillons de nuit, elles atterrissent à l'intérieure du bateau, se cognent aveuglées par la lumière et poussent des cris incroyablement horrible, un vrai film d'horreur, a chaque fois c'est la panique à bord, les enfants poussent des hurlements et se cachent sous des draps. Heureusement le loup de mer est là pour nous sauver, il peut les prendre dans la main, les rejeter dehors et installer une énorme moustiquaire donnée gentiment par des pêcheurs aux « sans culotte » (un poisson minuscule, Réunionnais, qui se prend avec un filet fait d'une immense moustiquaire teintée avec une essence de bois).

 

 

 

 

 

 


Publié à 06:20 , le 2 novembre 2007, Madagascar
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Passage du Cap d'Ambre

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Levé de Soleil - Couché de Lune Levé de Soleil - Couché de Lune Levé de Soleil - Couché de Lune Levé de Soleil - Couché de Lune Levé de Soleil

 

Entre la réunion et Madagascar, 690 miles, direction Nord, vent de S-SE, 5 jours et 4 nuits.

 

 

Départ de la Réunion à 6h le 24 octobre. Une grosse houle de Sud Sud-est nous accompagne, le vent de 15 -20 nœuds nous pousse tranquillement vers le Nord. Un peu fatigués par le stress de ces derniers jours, nous laissons juste le phoque qui suffit largement à nous tirer, un jour et une nuit calme, juste le bruit du vent , des vagues et du bateau glissant sur l'eau. La houle de travers chavirant le bateau de gauche et de droite met à rude épreuve nos centres d'équilibre. Le travail d'amarinage commence, la traversée entre l'île Maurice et la Réunion ne durait que 36 heures, pas le temps pour l'organisme de prendre de nouveaux repères. Il faut deux à trois jours de navigation pour faire entendre à notre oreille interne le doux bruit du roulis. En attendant, repos, grignotage et air salin sont au programme, on verra pour le CNED plus tard.

 

Le 26, la mer est calme, le vent vient du Sud, nous allons au Nord grâce à deux voiles en papillon devant (un phoque et un génois). Il fait beau, les enfants sont au travail, l'organisme a pris sont rythme et la vie aussi, le temps passe très vite.

 

Le 27, deux Maimais mordent aux deux lignes, en même temps, c'est l'euphorie sur le bateau. Antoine fatigue le poisson à la canne à pêche, et le remonte, c'est son premier trophée de pêche au gros, il est très fier et heureux.

13H Terre en vue !! S 15°.03 E 50°.50. Pendant 24h une immense île au loin dans la brume nous suivra. Lô reste au large pour passer des nuits calmes, loin des zones de pêche, en ligne directe sur le Cap d'Ambre réputé difficile à passer. La décision est prise de s'arrêter à Diego Suarez passer la nuit et repartir le matin de très bonne heure.

 

Le 28, les vagues se creusent, le vent se lève, il fait beau et lô s'amuse à surfer sur quelques déferlantes de trois mètres environs. C'est impressionnant au début mais Lô est parfait, il ne tape pas, passe en douceur, le pilote automatique gère les vaques à merveille. Nous guettons l'étroite passe de Diego Suarez, menant à la deuxième plus grande baie du monde après celle de Rio. Décidemment les dieux ont décidés de nous accueillir, en terre nouvelle, par un chemin tumultueux. Arrivée à 14h à l'entrée de la baie, sous 40 nœuds de vent, nous soufflons 24heure. La clairance d'arrivée et les formalités de douane n'étant pas faite, nous restons à bord. Les conditions de mouillage sont incroyables, le vent ne tombe pas et monte en rafales de 42 nœuds, la mer est plate de couleur verte, vue sur un énorme rocher : le mamelon d'Ankorika.

 


MADAGASCAR Premières rencontres : les Boutres.

 

 

Le passage du Cap d'Ambre

 

Observation du vent: le phénomène de la brise de mer et le vent de terre est très marqué à Mada. La nuit le vent tourne et vient de la terre et le jour il souffle de la mer vers la terre, c'est une question de circulation des masses d'air chaudes. Notre plan d'attaque du Cap est fait.

 

Nous attendons, inquiets.

 

Le 30 octobre, levé à 4h du mat, vent de face modéré, moteur et phoque, la nuit est claire. 7 heure, la passe de la Baie de Diego est derrière, après avoir arrondie les récifs nous prenons enfin la direction du Cap, pour avoir le vent de travers, la mer est grosse. L'astuce est de se rapproché au maximum des côtes pour avoir une mer plus plate, au large des courants contraires se rencontrent et forme d'énormes vagues. Notre question est de savoir si les conditions s'empirent à la pointe.

Nous attendons, inquiets. 8h30, changement d'amure (phoque de tribord à bâbords), nous venons de passer le Cap, à 9 nds, juste un petit phoque devant, la mer est démontée mais de manière raisonnable, Lô passe bien avec ses longues jupes arrières qui retiennent les déferlantes. Le passage difficile se situe avant l'arrondi du Cap d'Ambre.

A 9 heures, nous faisons notre entrée dans la Canal du Mozambique, la mer est incroyablement plate avec un vent fort de 40 nœuds, moment de voile exceptionnel. Les paysages sont magnifiques, le ciel est bleu profond, nous croisons deux énormes cachalots, au Cap d'Ambre, c'est quand même une grande chance ! Lô perturbe régulièrement la tranquillité de centaines de poissons volant bleu turquoise.

Cette journée est un cadeau, haute en émotions de tout genre, je ne résiste pas à vous donner un passage du carnet d'Antoine :

« Vers 8h30, nous apercevons un puissant jet d'eau sortant de l'eau et tout à coup une énorme nageoire dorsale s'extraire de la mer, nous réalisons alors que se sont deux cachalots, une femelle et un mâle. Une demie heure après, une patate au milieu de nulle part se situe devant nous, soudain elle bouge, c'est une tête de tortue, elle nous montre ses yeux rouges tels une lumière d'un couché de soleil, c'est alors que toute sa famille, au moins une quinzaine de tortues longent le bateau comme si nous étions de simple être de la mer ce qui est le cas. Des dauphins ainsi qu'une centaine de poissons volants accompagnèrent ce merveilleux spectacle ».

Nous jetons l'ancre à Nosy Hara, île merveilleuse couverte de falaises et de plage de sable blanc. Des « paille en queue », oiseaux blanc à longue queue tournent autour du bateau, se découpant dans un ciel bleu foncé. Nous descendons à terre à la rencontre d'un groupe de pêcheurs venus juste passer la nuit, un boutre les attends prête à repartir. Des poulpes sèchent au soleil, leur peau servira à faire des Sandeau pour tirer des flèches. Après dix minutes de conversation, Doud le pêcheur nous fait cadeaux de trois petites langoustes pour le diner, il en aura d'autres pour le lendemain. Le couché de soleil est grandiose, cette journée restera marquée à jamais dans ma mémoire.

 

 

 

 

 


Publié à 02:53 , le 30 octobre 2007, Madagascar
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