PATRICIA BOURGEOIS CARNETS AUTOUR DU MONDE

Artiste Plasticienne Navigatrice Papouasie Nouvelle Guinée îles Salomon Tour du Monde en voilier et en famille depuis le 25 sept 2007

Ua Uka, île des Marquises

Publié dans V Marquises
 
Ua Uka

du 17 mai au 22 mai

Nous devons poursuivre notre route, il faut une nuit de navigation pour atteindre Ua Pou ou Ua Uka, le choix est difficile car les deux  îles sont très belles et très différentes. Ua Pou est l’une des plus escarpées, un peu comme Fatu Iva, on trouve des pierres fleuries sur la plage mais le mouillage est paraît-il difficile, étroit et rouleur. Nous choisissons Ua Uka  avec ses larges plaines où galopent des chevaux sauvages ( que l’on a malheureusement pas vu…)

 Ua Uka, la baie de Hané

                        Au petit matin nous découvrons ce paysage grandiose, cette couverture nuageuse laissant passer par endroits un rayon de soleil amplifie le côté mystérieux de cette île. Un  rocher (aussi impressionnant que le pain de sucre de rio) garde la baie de Hané.

Le village


                        Le village de Hané au bord de la mer, au pied d’une falaise recouverte d’une végétation luxuriante. Il y a un petit musé et aussi un vieux Tiki dans la forêt. Nous partons à sa recherche à crapahuter durant deux heures mais les sentiers ne sont pas balisés et nous ne le trouverons jamais…

Le 19 mai nous quittons la baie de Hané pour aller vers le nord en longeant les côtes de cette île magnifique.
 
 
 

Nous sommes aux anges, l’endroit est paradisiaque.




Au petit matin nous quittons ce lieux magique avec beaucoup de regrets.

 


Publié à 12:49 , le 6 avril 2010, Îles Marquises
Mots clefs : Ua UkaCôtesfalaisesnavigationlongerparadis

Arrivée aux Galapagos

Publié dans U Galapagos

 

 ARRIVEE SUR SAN CRISTOBAL



 Lever du jour du 2 avril... Sept jours de traversée plus une nuit à ralentir et voir le lever du soleil derrière l'île de San Cristobal des Galápagos


Cabo Norte, San Cristobal
0,38° S     O89° 20' W


                        Il fait nuit noire, je sens pourtant déjà la lumière derrière l'horizon, prête à naître. Puis la nuit s'éclaircit; en face de moi, l'île se dessine en une ligne plus sombre, une ombre menaçante, mon imagination s'éveille. Le noir est devenu gris, le ciel se meut en un bleu profond et le soleil apparaît sur l'horizon, rougeoyant, très loin. La voûte s'éclaircie encore, le bleu  pâlit, je distingue maintenant nettement le ciel de la mer tandis que les nuages s'illuminent de cette lumière de vie. L'île se dessine nettement maintenant. D'une lueur furtive l'orange teinté de rouge s'étale sur un quart de cercle de terre puis  fond dans le bleu en montant vers le ciel. Ces deux rayons se cachent par moment derrière d'énormes cumulus en forme de champignons explosifs, ou d'autres formes mouvantes et rebondies. Et devant moi, toujours ce phénomène étrange de l'île Inconnue aux contours effrayants et énigmatiques. Comme un dessin sur une ligne d'eau mon imaginaire ce matin galope sur les crêtes de mes neurones.
Assister à un lever de soleil derrière une île mystérieuse et volcanique, élue entre toutes par la Nature, du nom de Galápagos, échaufferait l'imaginaire de n'importe lequel d'entre nous.

Passer de l'ombre à la lumière avec une grande émotion : C'est la récompense d'une nuit de navigateur.

                        Le 1er Avril, la veille de notre arrivée sur Cristobal, Denis nous envoie un mail pour nous avertir qu'à peines arrivées sur San Cristobal, ils ont décidé de repartir. Refroidis par l'accueil des agents, la main tendue pour réclamer d'abord 100 dollars suivis d'une liste de frais. Ce jour à 16H, ils nous appellent d'Isabela et nous apprennent qu'il n'y a pas de capitainerie et aucun agent pour faire la clairance d'entrée. Nous hésitons beaucoup. Cela nous rajoute une nuit de navigation. Mais on se décide car Isabela a la réputation d'être la plus belle et la plus sauvage des îles.

 

Le 2 Avril, en vue des îles enchantées: les Galapagos
à la base de la théorie Darwin sur l'évolution des espèces.


                       Nous naviguons le long des côtes de St Cristobal. Le spectacle est magnifique : nous observons des tas d'animaux marins ainsi que des oiseaux extraordinaires. Je suis surprise du caractère désertique de l ‘île. Je ne m'attendais pas à ça !


Kicker rock

 

Isla Santa Fé, que nous longeons avant d'attaquer la nuit vers Isabela
 
 
 
 



  Nous arrivons au petit matin devant l'île Tortuga à 15 miles d'Isabela. Cette île est un ancien volcan recouvert par la mer, elle est battue par les vagues et occupée par des colonie d'oiseaux.

  Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com


Publié à 04:24 , le 22 janvier 2010, Iles Galapagos
Mots clefs : CôtesGalapagosnavigationpayasgedésertiquefaunesousmarine

Le Canal de Panama

Publié dans T Panama

 

Le Canal de PANAMA


Vers Colon en passant par la comarca de Sam Blas, le territoire des Cunas, mi-indépendant.
 


                        Le Panama est découvert par l'explorateur espagnole Rodrigo de Bastidas en 1501, revendiqué par Cristophe Colomb en 1502...
Son histoire est liée à sa position stratégique ; un isthme étroit, reliant l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud. C'est un passage est donc un mélange extraordinaire de différentes cultures, faunes et flores.
 
 
 
 
Le canal de Panama
 
                         Après le succès de la construction du canal de Suez, inauguré en 1869, Ferdinand de Lesseps monte la compagnie universelle, chargée de construire un canal interocéanique, au Panama, en 1881. Les travaux prennent un énorme retard en raison des dépassements budgétaires et des difficultés liées aux conditions sanitaires ; on compte 20 000 morts de la fièvre jaune et du paludisme. Pour se sortir de l'impasse, Ferdinand de Lesseps fera appel aux capitaux des petits épargnants et a des fonds publics.
 
                        Malheureusement la faillite de la compagnie du canal, en 1889, provoque le premier crack boursier et ruine 85 000 souscripteurs, qui portent plainte contre Lesseps. En 1892, un scandale politico financier éclate au grand jour, secouant la IIIème république Française. On reproche à des dirigeants d'avoir reçu des pots de vin et aux entrepreneurs (comme Gustave Eifel) et banquiers d'avoir surcoté leurs services. Ferdinand de Lesseps meurt fou, en 1894, avant la fin de son procès.
 
                        Après quatorze années, de manœuvres politiques, les Etats-unis, avec Roosevelt comme président,   rachètent la compagnie et soutiennent une révolution de la province de Panama contre la Colombie. Panama devient un pays et cède la zone qui longe le futur canal aux Américains. En 1906, les travaux recommencent et c'est un vieux remorqueur Français qui, le premier, descend les écluses vers le Pacifique, le 7 janvier 1914.

                        En 1977, le traité Torrijos-Carter prévoit le retrait progressif des Américains jusqu'en 1999.
Le 20 décembre 1989, 35 000 soldats Américains débarquent et reprennent le control du pays, laissé aux mains du dictateur Noriega.

                        Le 31 décembre 1999 à 11 heures, le canal devient totalement Panaméen.
 
Depuis, le Panama relève le défi en entreprenant la construction d'un troisième jeu d'écluses pour répondre aux besoins croissants du commerce international.
 
 
 
 
 
 

 
 
                        C'est avec une grande émotion que nous pénétrons dans la baie Limon , parsemée de gros cargos. Juste après la passe houleuse, à tribord, se trouve la marina de shelter bay, seuls abris accueillant, à dimension humaine.


                        Pour Camille et Antoine, cette halte représente une véritable trêve. Ils sont entourés d'enfants, vont et viennent à leur guise, sautent à volonté dans la piscine, se paient des glaces et des fous rires. Antoine est transformé car enfin il a un copain de son âge avec qui il s'entend à merveille et pour couronner le tout : les parents Dulce et Thierry  sont super sympathiques, en une semaine nous avons su lier un lien amicale qui j'espère durera longtemps...

 
 
 
 


                        La célèbre marina de colon est en procès avec les autorités Panaméennes. Nous arriverons trois heures après les bulldozers, il ne reste plus rien du yacht-club qui a vu passé des centaines de marins. On dirait qu'il y a eu la guerre dans ce coin, je n'ai pas le droit de sortir mon appareil photo, il a fallu longuement parlementer pour passer le conteneur qui bloquait l'entrée du port. Nous avons pitié des bateaux amarrés à des pontons fantômes ; cette vision est à l'image de cette ville gangrenée par la violence. Il est fortement conseillé de ne pas se promener, nous irons en taxi, histoire de voler quelques photos de bus pour compléter ma collection.
 
 


                        On les appelle les diables rouges. Ce sont des bus conduits par des privés, qui veulent faire du chiffre, au détriment de la sécurité des personnes. Ils s'arrêtent en double fils, démarrent en trombe avant que la porte ne soit fermée... Il y a de nombreux morts chaque année (dixit, un chauffeur de taxi local !).


                        Ce passage du canal nous inquiète depuis plus d'un mois car comme à l'accoutumée beaucoup d'histoires circulent et en particulier les mauvaises... Selon certains, il faudrait attendre plus d'un mois avant de passer. Notre délai sera d'une semaine.

Toutes les formalités sont faites par un agent qu'il faut bien choisir. Le nôtre nous a obligé à faire beaucoup de démarches (formalités d'entrée, sortie, crusing permit, mesure du bateau, location de pneu et longs bouts, dépôt d'une caution à la banque, réservation et paiement du passage, réservation de liner si besoin...). Les informations circulent entre bateaux et il est facile de les obtenir au fur et à mesure. On peut se proposer comme « liner » sur un bateau qui passe, pour avoir une première expérience.

En tant que catamaran, on aurait dû passer entre deux monocoques et donc ne pas avoir à lancer les lignes. Nous avons compté nos équipiers un peu à la légère, sur les cinq obligatoires, il y avait sur Lô Alfred Mac Leod, venu de Bogota avec son amie Colombienne Nora et quatre enfants de 14, 13, 12, et 11, moi et Hugues.

Il est 19H, dans la baie de Limon, le bateau est fin prêt, entouré d'une double rangée de pneus. Nous attendons le pilote qui doit sauter sur le bateau. Nous sommes prévenus ; si le remorqueur, qui dépose le pilote, venait à heurter Lô, ce n'est pas lui qui est responsable ! De même, il a fallu déposer une caution de 600 dollars, au cas où on égratignerait les murs du canal ! Après avoir payé le passage, 800 dollars.

Il y a deux sortes de pilotes, ceux qui prennent les commandes des gros cargos et ceux qui débarquent sur les petites unités uniquement pour donner des conseils et vérifier que tout est conforme.
L'accostage se fait correctement, le pilote nous annonce que le troisième bateau s'est décommandé au dernier moment, nous sommes plus que deux ! Devant les premières portes du Canal, il fait nuit, d'énormes cargos nous passent devant, il ne faut pas rater notre tour, sous peine de perdre la caution et de recommencer toute la procédure. Dix minutes avant le passage, le pilote nous annonce que le troisième bateau est un moteur yacht, trop haut pour se coller à lui. Nous sommes seul à passer ! la nouvelle nous affole, Hugues vérifie la longueur de ses boutes et fait des rajouts en cachette du pilote. Je décide de faire travailler Antoine et Mathieu comme liner. Heureusement, le pilote, très conciliant, supervise le boulot des enfants.
 
Il aurait pu annuler le passage en déclarant que l'équipe n'était pas conforme...

 
Finalement tout s'est très bien passé, les garçons étaient super contents et fiers d'avoir été indispensable.
 
 
 
 

 
Les portes du Pacifique s'ouvrent vers la fin de notre voyage. Nous avons l'impression d'être de retour chez nous, avec du plaisir et une certaine amertume.
 
Heureusement, la route est encore longue et nous avons encore de merveilleux endroits à découvrir...


Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com


Publié à 11:19 , le 29 octobre 2009, Panamá
Mots clefs : cargotsconteneursdrapeauxnavigationcanalfamille

Descente du Mozambique.

Publié dans E Mozambique

 

 

 

Du 8 au 21 décembre 2007

D'Inhambane vers Maputo.

La conduite à tenir est de descendre la côte en faisant des sauts de puces, en fonction des fenêtres météos. Nous quittons l'archipel des Bazaruto avec regret, une dépression approche, il est grand temps de faire un petit saut avant d'être bloqués trop longtemps. Lô va trop vite avec à une bonne brise de 10-15 nœuds et surtout grâce au courant, favorable, de 3 à 5 nœuds dans la zone des 150 mètres de profondeur. Nous passons la nuit à essayer de le ralentir afin d'arriver aux alentours de 11h, à l'entrée du chenal qu'il faut passer à marée haute. Encore des bancs de sable à contourner, un vrai labyrinthe, les yeux collés au profondimètre.

Inhambane, « Punta da Linga Linga »: une dépression passe.

 

Le ciel est menaçant, le vent pas trop fort, les grains pas méchants, mais nous sommes bloqués en attendant de descendre plus loin, vers Maputo. Le problème de ces dépressions est qu'elles engendrent un vent de sud sud-ouest à l'opposé du courant. La rencontre entre le vent et le courant forme la mer, les vagues, puis les grosses vagues se transforment en déferlantes, elles peuvent surgir de nulle part, sans crier gare.

Le fait d'avoir des moments de pose, sans rien faire d'extraordinaire, est plutôt reposant et enrichissant. Nous en profitons pour travailler le CNED, sans la frustration de louper quelque chose. Je digère nos aventures et toutes les informations reçues par mon cerveaux et mes yeux, je mouline, je me réveille à l'aube et je pense, je pense à mon carnet de voyage, aux images que je veux construire pour rendre compte de la perception que j'ai eu d'un endroit, d'un moment passé, d'une rencontre. Nous avons pris deux ans, pour faire le tour du monde, c'est beaucoup et en même temps c'est rien du tout comparé à l'immensité du monde. Nous sommes de passage et je dois essayer de percevoir et de sentir les particularités liées au pays, en un minimum de temps.

Nous sommes prés d'un village et non loin d'une énorme villa de vacances à louer, tenue par des Sud Africains venu de Pretoria, nous en croisons d'autres venus de Johannesburg. Nous évoquons de nouveau les problèmes du racisme, de l'insécurité et des jeunes, blancs, désirant quitter le pays et faire leur vie ailleurs.

Ce séjour de quatre jours sera marqué dans ma mémoire grâce aux oiseaux et surtout aux flamands rose que je vois pour la première fois. J'adore observer leur vol majestueux. Ils sont magnifiques et c'est là tous le charme de l'Afrique.

Notre fenêtre s'ouvre le 7 décembre. Nous partons confiant.

7 décembre, Trois heures après le départ, le labyrinthe de sable est enfin derrière nous mais le vent est de face avec une force relative de 17-20 nœuds. Les prévisions de Fred ne sont pas au rendez vous, peut être que le vent tournera, dans quelques heures... A la tombée de la nuit nous prenons deux ris dans la grand voile, au cas où, pour passer une nuit la plus sereine possible.

 

Nuit noire, mer très agitée, vagues de travers avec déferlantes à l'écume phosphorescente.

Le vent forcit, il passe de 20 à 25 puis 30 nœuds, une demi-heure après avoir diminué la voilure. Nous passerons notre nuit la plus agitée depuis notre départ. Le problème n'étant pas la force du vent mais les vagues de travers qui ballottent le bateau, parfois, au point de tout chavirer à l'intérieure. Un problème de pilote automatique m'oblige à tenir la barre de temps en temps pendant que Hugues harnaché, la tête dans un coffre de la jupe arrière, resserre les boulons du pilote. Dans ce cas, il ne faut pas réfléchir et agir. Le matin, avec la lumière du jour, tout devient moins impressionnant et les esprits s'apaisent. Nous mouillons à Maputo à l'entrée de la Marina, il est 20h, le bateau est dans un état lamentable de désordre et d'humidité, mais nous apprécions l'immobilité du calme. Le fond de l'air est frais (c'est le vent du sud qui vient de l'Antarctique), nous nous écroulons heureux d'être à bon port, demain, réveil à 5 heure du matin pour entrer dans la marina à marée haute.

MAPUTO, une marina incroyable.

9 décembre, 10h du mat, Antoine se rend au toilettes, 10 minutes passent et un cri d'effroi déchire notre tranquillité, je me précipite à sa rencontre, il me montre la cuve remplie d'un liquide visqueux noir. Après un bref interrogatoire pour essayer de comprendre l'origine de cette horrible vision, je mets le nez à l'extérieure du bateau, nous sommes dans à peine 10 cm d'eau vaseuse. A 11h Lô est posé sur de la vase, plus une goutte d'eau autour des quelques bateaux qui nous entourent. Lô va bien et on trouve ça plutôt amusant, le seul inconvénient majeur est l'utilisation des toilettes, interdit de tourista pendant notre séjour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Publié à 07:05 , le 8 décembre 2007, Mozambique
Mots clefs : navigationgraphismecarnetdessinPHOTOSmondedutourvoyage



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