PATRICIA BOURGEOIS CARNETS AUTOUR DU MONDE

Artiste Plasticienne Navigatrice Papouasie Nouvelle Guinée îles Salomon Tour du Monde en voilier et en famille depuis le 25 sept 2007

départ de Panama vers Las Perlas

Publié dans T Panama

 

Départ de Panama
le 25 mars
 
 
Vers l'archipel des Perlas, à 40 miles, une journée de navigation


                        Nous quittons enfin Panama et les préparatifs  qui n'en finissent plus. C'est bien connu, le bateau n'est jamais prêt à 100%, il faut l'accepter et partir.

Il n'y a pas une goutte de vent, la mer d'huile se confond avec le ciel dans une légère brume qui pourrait ressembler à de la pollution ! l'ambiance est mystérieuse, d'énormes cargos surgissent du brouillard, comme des âmes en peine d'un passage vers l'autre océan. Des pélicans volent en escadrons, rasant l'eau, ce miroir mouvant, reflétant les moindres mouvements, des nuages aux oiseaux. Au loin un frisson m'interpelle, il avance vers nous, aux jumelles nous identifions un énorme banc de poisson. Le frisson approche et nous distinguons des milliers de dauphins s'ébrouant dans la joie, notre excitation est au comble, il passe devant le bateau et s'éloigne. Ce bref moment fut d'une extraordinaire intensité, comme un frisson qui parcourt le corps...

C'est le plus beau cadeau que l'on puisse imaginer.
 


                        Après une navigation entre certaines îles ( plus de 200 îles et îlots dans cet archipel), nous jetons l'ancre devant la « Isla Cantadora », c'est la principale, avec un aérodrome, des restaurants et des belles villas de week-end pour les riches Panaméens. Il fait déjà nuit et après réflexion nous décidons de rester sur le bateau pour fêter, simplement, les cinquante ans d'Hugues. Il voulait le faire, en route, loin de la civilisation.
 

Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com



Publié à 02:03 , le 2 décembre 2009, Panamá
Mots clefs : milierbancpoissonsdauphins

Panama City

Publié dans T Panama

 

Panama City

Du 9mars au 25 mars


Plus important centre financier d'Amérique centrale...

Il faut savoir que les plus gros portes conteneurs payent jusqu'a:

trois cent mille dollars (300 000 $) le passage du canal...
 

Le contraste choquant entre un centre ville peuplé de buildings et les bas quartiers imbriqués, sous les édifices, à la porte de la vielle ville en premier plan. On ne peut pas les manquer.

 
Panama viejo, fondée en 1519, connu une rapide fortune grâce à sa situation. Elle été relié à Portobelo par une route pavée encore visible aujourd'hui. Cette cité fut pillée et ruinée, en 1671, par le pirate Henry Morgan...

 

                        Nous sommes là, mouillé à Flamingo bay, surtout pour préparer le bateau, la traversée du Pacifique et profiter des prix de Panama. Le bateau se remplit de jour en jour, on se demande à chaque fois où caser tant de provisions.

 

 

Départ de Panama le 25 au matin.
 
Arrêtés à la station d'essence de Flamengo Marina, la veille de partir, par trois « raquetteurs » du gouvernement. Ils sont là juste pour nous soutirer quelques dollars de plus : 25$ pour l'immigration sans regarder nos passeports... 15$  pour le sanitaire sans visiter le bateau. Le 3ème « raquetteur » n'y arrivera pas, il voulait nous donner 100 à 500$ d'amende pour dépassement du délai de la date de sortie du territoire. Nous tenons le coup en « pleurant » !

On ne sait pas vraiment, s'ils travaillent pour l'administration. La corruption est présente sous chacun de nos pas.

Arrivée aux Marquise nous apprendrons que notre carte bleue a été piratée, sûrement dans un distributeur car nous ne la quittons jamais des yeux...Heureusement que les assurances marchent bien, car cet homme dépensait 300$ par jour et c'est notre banque qui a décelé cette anomalie.


 

Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com



Publié à 04:53 , le 19 novembre 2009, Panamá
Mots clefs : traversséeprovisionspreparatifsOceanPacifique

Le Canal de Panama

Publié dans T Panama

 

Le Canal de PANAMA


Vers Colon en passant par la comarca de Sam Blas, le territoire des Cunas, mi-indépendant.
 


                        Le Panama est découvert par l'explorateur espagnole Rodrigo de Bastidas en 1501, revendiqué par Cristophe Colomb en 1502...
Son histoire est liée à sa position stratégique ; un isthme étroit, reliant l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud. C'est un passage est donc un mélange extraordinaire de différentes cultures, faunes et flores.
 
 
 
 
Le canal de Panama
 
                         Après le succès de la construction du canal de Suez, inauguré en 1869, Ferdinand de Lesseps monte la compagnie universelle, chargée de construire un canal interocéanique, au Panama, en 1881. Les travaux prennent un énorme retard en raison des dépassements budgétaires et des difficultés liées aux conditions sanitaires ; on compte 20 000 morts de la fièvre jaune et du paludisme. Pour se sortir de l'impasse, Ferdinand de Lesseps fera appel aux capitaux des petits épargnants et a des fonds publics.
 
                        Malheureusement la faillite de la compagnie du canal, en 1889, provoque le premier crack boursier et ruine 85 000 souscripteurs, qui portent plainte contre Lesseps. En 1892, un scandale politico financier éclate au grand jour, secouant la IIIème république Française. On reproche à des dirigeants d'avoir reçu des pots de vin et aux entrepreneurs (comme Gustave Eifel) et banquiers d'avoir surcoté leurs services. Ferdinand de Lesseps meurt fou, en 1894, avant la fin de son procès.
 
                        Après quatorze années, de manœuvres politiques, les Etats-unis, avec Roosevelt comme président,   rachètent la compagnie et soutiennent une révolution de la province de Panama contre la Colombie. Panama devient un pays et cède la zone qui longe le futur canal aux Américains. En 1906, les travaux recommencent et c'est un vieux remorqueur Français qui, le premier, descend les écluses vers le Pacifique, le 7 janvier 1914.

                        En 1977, le traité Torrijos-Carter prévoit le retrait progressif des Américains jusqu'en 1999.
Le 20 décembre 1989, 35 000 soldats Américains débarquent et reprennent le control du pays, laissé aux mains du dictateur Noriega.

                        Le 31 décembre 1999 à 11 heures, le canal devient totalement Panaméen.
 
Depuis, le Panama relève le défi en entreprenant la construction d'un troisième jeu d'écluses pour répondre aux besoins croissants du commerce international.
 
 
 
 
 
 

 
 
                        C'est avec une grande émotion que nous pénétrons dans la baie Limon , parsemée de gros cargos. Juste après la passe houleuse, à tribord, se trouve la marina de shelter bay, seuls abris accueillant, à dimension humaine.


                        Pour Camille et Antoine, cette halte représente une véritable trêve. Ils sont entourés d'enfants, vont et viennent à leur guise, sautent à volonté dans la piscine, se paient des glaces et des fous rires. Antoine est transformé car enfin il a un copain de son âge avec qui il s'entend à merveille et pour couronner le tout : les parents Dulce et Thierry  sont super sympathiques, en une semaine nous avons su lier un lien amicale qui j'espère durera longtemps...

 
 
 
 


                        La célèbre marina de colon est en procès avec les autorités Panaméennes. Nous arriverons trois heures après les bulldozers, il ne reste plus rien du yacht-club qui a vu passé des centaines de marins. On dirait qu'il y a eu la guerre dans ce coin, je n'ai pas le droit de sortir mon appareil photo, il a fallu longuement parlementer pour passer le conteneur qui bloquait l'entrée du port. Nous avons pitié des bateaux amarrés à des pontons fantômes ; cette vision est à l'image de cette ville gangrenée par la violence. Il est fortement conseillé de ne pas se promener, nous irons en taxi, histoire de voler quelques photos de bus pour compléter ma collection.
 
 


                        On les appelle les diables rouges. Ce sont des bus conduits par des privés, qui veulent faire du chiffre, au détriment de la sécurité des personnes. Ils s'arrêtent en double fils, démarrent en trombe avant que la porte ne soit fermée... Il y a de nombreux morts chaque année (dixit, un chauffeur de taxi local !).


                        Ce passage du canal nous inquiète depuis plus d'un mois car comme à l'accoutumée beaucoup d'histoires circulent et en particulier les mauvaises... Selon certains, il faudrait attendre plus d'un mois avant de passer. Notre délai sera d'une semaine.

Toutes les formalités sont faites par un agent qu'il faut bien choisir. Le nôtre nous a obligé à faire beaucoup de démarches (formalités d'entrée, sortie, crusing permit, mesure du bateau, location de pneu et longs bouts, dépôt d'une caution à la banque, réservation et paiement du passage, réservation de liner si besoin...). Les informations circulent entre bateaux et il est facile de les obtenir au fur et à mesure. On peut se proposer comme « liner » sur un bateau qui passe, pour avoir une première expérience.

En tant que catamaran, on aurait dû passer entre deux monocoques et donc ne pas avoir à lancer les lignes. Nous avons compté nos équipiers un peu à la légère, sur les cinq obligatoires, il y avait sur Lô Alfred Mac Leod, venu de Bogota avec son amie Colombienne Nora et quatre enfants de 14, 13, 12, et 11, moi et Hugues.

Il est 19H, dans la baie de Limon, le bateau est fin prêt, entouré d'une double rangée de pneus. Nous attendons le pilote qui doit sauter sur le bateau. Nous sommes prévenus ; si le remorqueur, qui dépose le pilote, venait à heurter Lô, ce n'est pas lui qui est responsable ! De même, il a fallu déposer une caution de 600 dollars, au cas où on égratignerait les murs du canal ! Après avoir payé le passage, 800 dollars.

Il y a deux sortes de pilotes, ceux qui prennent les commandes des gros cargos et ceux qui débarquent sur les petites unités uniquement pour donner des conseils et vérifier que tout est conforme.
L'accostage se fait correctement, le pilote nous annonce que le troisième bateau s'est décommandé au dernier moment, nous sommes plus que deux ! Devant les premières portes du Canal, il fait nuit, d'énormes cargos nous passent devant, il ne faut pas rater notre tour, sous peine de perdre la caution et de recommencer toute la procédure. Dix minutes avant le passage, le pilote nous annonce que le troisième bateau est un moteur yacht, trop haut pour se coller à lui. Nous sommes seul à passer ! la nouvelle nous affole, Hugues vérifie la longueur de ses boutes et fait des rajouts en cachette du pilote. Je décide de faire travailler Antoine et Mathieu comme liner. Heureusement, le pilote, très conciliant, supervise le boulot des enfants.
 
Il aurait pu annuler le passage en déclarant que l'équipe n'était pas conforme...

 
Finalement tout s'est très bien passé, les garçons étaient super contents et fiers d'avoir été indispensable.
 
 
 
 

 
Les portes du Pacifique s'ouvrent vers la fin de notre voyage. Nous avons l'impression d'être de retour chez nous, avec du plaisir et une certaine amertume.
 
Heureusement, la route est encore longue et nous avons encore de merveilleux endroits à découvrir...


Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com



Publié à 11:19 , le 29 octobre 2009, Panamá
Mots clefs : cargotsconteneursdrapeauxnavigationcanalfamille

Panama et les îles Sanblas

Publié dans T Panama

 

PANAMA

Les îles Samblas
 
Comarca Kuna Yala, territoire autonome, depuis 1925, des Indiens Kuna, citoyens Panaméen.
150 miles, une nuit de navigation du 10 au 11 février


                        Nous sommes restés bloqués 10 jours dans l'archipel des Rosario, à attendre la bonne fenêtre météo. La nuit est malgré tout très agitée, nous étions dubitatifs sur la nécessité d'attendre une bonne houle, nous réalisons à quel point cette mer n'est pas confortable.

                        Arrivée seul au petit matin à Isla Pino, nous sommes rejoint, trois heures après, par une équipe de 8 bateaux dont Beduina. Nous avons le temps de visiter le village, seul. Hugues organise avec le chef une consultation médicale. Malheureusement, nous n'avons pas de médicaments à donner et les Indiens seront globalement déçus et non reconnaissants. Hugues prend la tension des vieux, donne des conseils et rédige des ordonnances. Un Cuna sachant parler l'anglais nous guide. Leur accueil est très mitigé, ils ne veulent absolument pas être pris en photo et je dois négocier longuement pour obtenir de rares clichés. Je me demande, s'ils veulent de l'argent ou s'ils ont vraiment peur qu'on leur vole leur âme !
Je ne les trouve pas très sympathiques...


  Isla Pino
                        Départ le 14 février, 14 miles à parcourir, grosse houle, vers Ustupu. Nous sommes encore dans le sud où les pratiques sont restées très conservatrices. Toutes les femmes, sans exception, portent le Mola traditionnel.
C'est la fête de la révolution de 1925, une pièce de théâtre grandeur nature se joue dans les rues de ce village atypique, non touristique. Leur drapeau date de cette période et devance celui que l'on n'aime pas. Cet emblème flottant un peu partout rend ce lieu étrange.

 
 
 
 
 
 
 
 
  Ustupu
 
                        Antoine a contracté une variété de varicelle, de la tribu des Cunas, 10 jours après ce charmant cliché. Il s'est peu a peu couvert de boutons (heureusement le virus a épargné son visage) avec de terribles démangeaisons. C'était peut-être bien une allergie au CNED ou à la famille ? il ne manquait plus que ça pour le décourager...D'autant plus que nous naviguons avec Béduina et donc Talita. Camille fait d'énormes progrès en anglais. Antoine, spectateur de cette amitié, se trouve trop souvent seul à bord, à ravaler péniblement ce sentiment de jalousie si facile à laisser exploser dès que Camille esquisse un sourire de contentement. Ce voyage est plus facile à vivre pour elle, question d'âge, de rencontres, et de caractère.

                        Pour faire plaisir aux enfants, nous décidons de partir vers des eaux claires et poissonneuses. Nous quittons Ustupu, les traditions Cunas, les eaux troubles et marécageuses.
A peine l'encre levée, nous contournons un bateau en lui demandant si le chenal intérieur est praticable, l'extérieure de l'île paraît très agitée et nous ne voulons pas être secoués... Cinq minutes de navigation suffisent à nous coller sur un haut fond, impossible à voir sous cette eau boueuse. Par miracle nous réussirons à nous dégager : gros stress ! Aux Samblas il n'y a rien, même pas quelques légumes à acheter, que des tarots et des bananes. Hugues plonge, dans la seconde, pour voir l'état des coques et surtout des safrans. 15 longues minutes à le regarder plonger et replonger pour faire une inspection complète : rien de grave ! nous repartons. En contournant l'île, la mer devient houleuse, Hugues plongés dans ses pensés, se précipite d'un coup, la tête dans le coffre bâbord arrière et décide précipitamment de faire demi-tour. En touchant, la pièce de bois soutenant le système hydraulique de la direction et du pilote automatiques' est fendu. À chaque mouvement, elle manque de se rompre, il faut agir vite avant d'en arriver au grave problème. Fort heureusement, Béduina fait demi-tour pour nous aider à réparer.
 
l'attente à Ustupu avec Béduina, les Brésiliens: Hugo, Ghislaine et Talita.
 
 
 
Le 16 février, après deux jours de travail acharné, nous partons, enfin vers Islandia. Les enfants sont heureux de trouver de l'eau où plonger.
 
 
  Islandia
 

 

Le 17 février, nous levons l'ancre, il faut avancer tant que la météo le permet !
 
Ailligandi
 
J'ai un pincement au cœur en passant devant cette île entièrement recouverte de case. La révolution a débuté ici, et les commémorations doivent être plus importantes. Il y a même un « musée ». On ne peut pas tout faire ! cette phrase qui me hante déjà depuis plus d'un an...
 
 
Isla Mono
 
                        Nous finirons par mouiller dans un endroit sans grand intérêt à part celui de nous faire raqueter une fois de plus par la population locale. Je n'aime pas leur système. À peine arrivée, un Indien vient demander entre 5 et 10 dollars US, on ne sait pas vraiment à l'avance. Dans les îles très touristiques et très belles, c'est plutôt 5 dollars ! Ici à isla Mono  c'est 10 dollars, allez savoir pourquoi ? A Islandia, le Cuna nous a même dit qu'il aurait pu nous faire payer plus cher car nous avions fait le tour de l'île à pied ! Ce rapport à l'argent gâche le premier contact, nous aimons l'illusion d'être accueilli à bras ouverts et de pratiquer l'échange.
 
 
Cayes Ratones
18 février
 Beau mouillage complètement sauvage avec deux ou trois habitants qui te laissent tranquille. L'île est belle, l'eau est claire avec de beaux récifs, mais la houle entre et la nuit est mouvementée.
 
 
 
 
 
 
19 février, Cayé Hollandes
La navigation est difficile avec trois mètres de houle. Il faut négocier des passages entre plusieurs récifs, le vent se lève et nous arrivons à temps pour découvrir, effectivement, un très bel endroit, mais bondé de bateaux. C'est le rendez-vous de tous les voileux qui shintent en général le sud et arrivent directement de Carthagène. Les Béduinas sont aux anges en retrouvant leurs amis Saint Dominicains, Argentins et Brésiliens. Nous rencontrons un couple d'Américains de Seattle, avec trois enfants. Le temps n'est pas au rendez-vous, mais les enfants s'amusent bien et c'est le principale.
 
 
 
 
Cayé Hollandes, Camille avec Talita.
 
 
 
22 février, Limon Cayes
 
Limon cayes
 
  Toujours autant de bateaux, pour moi le charme est rompu, je n'ai plus rien à découvrir.
 
 

Antoine revit, il plonge et s'éclate et nous sommes tous, heureux.
 
 

Le 25 février, départ vers isla Lington
C'est une « baie garage » où les navigateurs hivernent leurs bateaux. Non loin, existe, la marina du Français, mal entretenu, où les coques amarrées à des bouées, ne sont pas tout à fait, laissées à l'abandon.
La seule attraction est offerte par une île occupée de singes assez agressifs, que l'on peut nourrir, sans leur laisser l'opportunité de sauter dans le dingy : cris et fous rire assurés !

 
 
 
26 février : Portobelo
 

Portobelo: ville historique

                        Portobelo née et meurt sous la menace des pirates. Après la destruction du village « nombre de dios » par Francis Drake, en 1596, les Espagnols décident de se retirer dans la baie dénommée Portobelo. Pendant 100 ans, ils n'auront cessé de construire des forteresses pour attaquer les pirates trop curieux de cette nouvelle cité en plein essor.
A partir de 1740, les actes de piraterie à répétition entraînent la désertion du lieu.
Aujourd'hui Portobelo est classé au patrimoine mondiale de l'humanité.
 
  Au couché du soleil, promenade féerique le long du fleuve donnant sur la baie.


Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com



Publié à 01:42 , le 12 octobre 2009, Panamá
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