PATRICIA BOURGEOIS CARNETS AUTOUR DU MONDE

Artiste Plasticienne Navigatrice Papouasie Nouvelle Guinée îles Salomon Tour du Monde en voilier et en famille depuis le 25 sept 2007

Walvis bay, port Industriel, Namibie

Publié dans G Namibie

 

Le long des quais.

 

 

 

 

 

 

 

 

A voir au lever du soleil.

 

Aller du côté MER où phoques, pélicans et oiseaux se régalent.

 

Ils ne sont pas timide et se joignent facilement à la conversation.

Avec pascal du bateau Titom avec qui nous naviguons depuis Richard"s bay: WWW.titom.ch

 

 

 

 

Du 1er au 16 Avril

WALVIS BAY

Port Industriel de la Namibie.

 

 

Alors que la Namibie devient indépendante en 1988, l'Afrique du sud occupe encore une zone comprenant walvis bay et swakopmund, jusqu'en 1994. Les habitants se souviennent encore de l'époque ou il fallait passer une frontière pour sortir de Walvis bay... Etant le seul port commercial de la Namibie, l'Afrique du sud a longtemps contrôlait l'activité économique du pays.

 

Cette baie, au bord de la Skeleton Coast, est plongée la plupart du temps dans un épais brouillard froid. Ce nom évoque les squelettes des nombreux bateaux échoués sur ces côtes sablonneuses.

 

Le matin il fait 13 degré et le brouillard persiste. Il se lève parfois en début d'après midi avec le vent. C'est une baie formée de lagunes et de banc de sable : repère idéale pour les pélicans, phoques et oiseaux marins. Il y a aussi, depuis peu, des windsurfers, kite-surfers et autres fondus de voile. Le plan d'eau est parfait, le vent se lève systématiquement tous les après midi à 25 nœuds minimum : le rêve, pour eux ! C'est le nouveau lieu de rencontre des records de vitesse.

 

 

Nous décidons de partir cinq jours à l'intérieure du pays, dans le désert où il fait surement plus chaud!

 

 

Départ sur les routes du nord,

de Walvis bay vers Swakopmund.

 

C'est incroyable ce que les Allemands ont pu construire dans ce désert hostile : des bâtiments imposants du centre ville aux petites maisons joliment colorées, au milieu de rien. De loin on pourrait penser à des maisons de poupées posées sur de la moquette couleurs sable.

 

 

Le long de l'océan Atlantique, la route de sel de la Skeleton Coast (déclarée park national, donc préservé) est magnifique comme un désert d'eau de sel et de sable. Une nouvelle page uniforme sur laquelle s'inscrivent, mirages, dunes, reflets de dunes et une multitude de couleurs changeantes.

La C39 puis la C43 nous conduisent à Sesfontein. Le paysage se transforme peu à peu. Au milieu de la savane, des étendues de fleurs jaunes et un groupe de cinq éléphants évoluent tranquillement, en liberté, au bord de la route en terre... Je pensais que cela n'existait plus ou vraiment difficilement accessible.

Le merveilleux livre illustré de Peter Beard, « La fin d'un monde », écrit en 1963, raconte le déclin de l'Afrique sauvage, la disparition des animaux et de la nature. En un sens les grands park nationaux où le visiteur doit payer pour voir, est la seule manière de lutter contre la modernisation destructrice. Il faut cependant admettre que de voir des éléphants en liberté, sans avoir payé, en étant seuls au monde au milieu d'un paysage grandiose, procure une sensation de plaisir authentique.

 

 

 

 


 

 

Le deuxième jour, vers Opuwo, au bord de la route, un village de Himbas, nous faisons la « coutume » avec eux. Contre du sucre, du pain et des pommes nous restons un long moment. Ils ont l'habitude du contact avec le touriste et normalement se sont des guides qui viennent les voir avec des groupes. Nous avons une fois de plus une chance extraordinaire d'être seuls avec eux. Ils sont semi nomades et vivent essentiellement dans la région de Kunene. Ils sont beaux et très fier de leurs traditions. Leur corps et leurs cheveux sont enduit de graisse mélangée à de la terre rouge

 

 

 

 

 

 

 

Himbas face à la société de consommation.

 

 

Opuwo est une petite ville originale où les différentes communautés se croisent. Les Himbas en tenus traditionnelle marchent au milieu des voitures et des magasins. Combien de temps vont- ils tenir ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La deuxième nuit face au park d'Etosha, dans un super camping avec douches et toilettes fondus dans la nature

 

Arrêter la voiture n'importe où, est périlleux. La Namibie est le territoire de nombreux Léopards sauvages, très difficile à repérer. Dans le Tirasberg, le patron de la Koimassis farm avait des problèmes avec un léopard qui régulièrement, pendant la nuit, tuait un kudu pour se nourrir. Il comptait faire appel à un spécialiste de Windhoek (la capitale) pour venir le capturer et le mettre dans une réserve spécialisée en félins : la « Cat Fondation »

 

 

 

ETOSHA

troisième nuit

A voir le matin de bonne heure et en fin d'après midi, si non il fait trop chaud et les animaux sont cachés. Il faut repérer les trous d'eau où ils vont boire.

 

 

 

 

Quatrième nuit dans le Waterberg plateau park. Voilà un exemple d'attrape touriste ou le but n'est pas de préserver mais bien de gagner de l'argent. L'endroit est magnifique (ce qui n'est pas toujours le cas !), une montagne dont le sommet est un plateau sablonneux. Les animaux ont été importés sur cette hauteur et évidement ils sont rares : 2 rhinos, 4 ou 5 éléphants, 2 girafes... C'est la déception !

 

 

 

Nous passons le cinquième jour à rouler, avec une pause déjeuné à Karibib où je rencontre une petite fille au milieu de la route.... Il y a bien longtemps ! Le bâtiment de droite existe toujours, les rues sont aussi larges et c'est au milieu de nulle part.

 

 

 

La Namibie compte deux millions d'habitants : la densité la plus faible d'Afrique (2,5 habitants au Km2), 30% vivent dans la capitale, et 50% dans le nord du pays. Le reste est vide !

On aurait pu aller dans le Brandberg voir les peintures rupestres. 2500 km de voiture en cinq jours c'est épuisant, surtout pour le conducteur et les enfants !

 

Nous retrouvons Lô dans un état lamentable : un phoque a élu domicile dans les jupes arrière avec un millier d'amis moucherons. L'humidité du brouillard c'est chargée de l'intérieure du bateau et nous ressortons les polaires et les blousons !

 

 

Avant de quitter la Namibie il faut faut absolument voir Sossusvlei!

 

Haut lieu touristique, mais tellement grand et magique!

 

 

 

 

Nous sommes sur une ligne imaginaire.

 

 

 

 

 

 

Conquise par la Namibie!

Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com

 

 



Publié à 11:50 , le 7 septembre 2008, Namibie
Mots clefs : photos collagesport industrielhimbasherero

Naviguer le long des dunes

Publié dans G Namibie

 

Du 27 mars au 1er Avril

Naviguer le long des dunes

du désert du Namib.

1900 Km de dunes, le long de l'océan Atlantique, cachent d'incroyables trésors.

 

 


du 27 au 29 mars

Hottentot bay

Du nom des premiers hommes à peupler la Namibie. Ils se nomment eux mêmes khoi-khoi, "les hommes des hommes". Hottentot vient d'un mot afrikaans signifiant "bègue", surement à cause de leur langue à clics. Se sont les hottentots que les portugais rencontrèrent à la fin du XVème siècle quand ils doublèrent le Cap de Bonne Espérence.

 

 

Du 29 au 30 mars

Spencer Bay

Une épave entourée d'une impressionante colonie d'otaries. Elles sont très curieuses et suivent notre annexe d'un air rieur.

 

 

 

 

Spencer bay: des dunes

 


 

 

 

Spencer bay : une île de scientifique, envahie de pingouins et d'oiseaux marins.

 

 

 

 

 

 

 

du 31 au 1er Avril.

Sandwich Harbour

Une des plus importante terre humide cotière d'Afrique.

 

Le mouillage n'est possible que par temps très calme, le long d'une bande de sable à l'extèrieure de la lagune. Le spectacle est permanent: oiseaux, pélicans, chacals (au milieu de la photo en arière plan).

 

 

 

 

 

Nous prenons l'annexe pour visiter la lagune et le spectacle continu.

 

 

 

 

 

 

 

je n'arrive plus à m'arrêter tellement c'est beau.

"j'aimerais y rester plus longtemps"

c'est la phrase que je me répète le plus souvent.

"Il faut avancer!" c'est la réponse du capitaine.

 

 

 

C'est décidé: je refais le tour du monde sans date de retour. On reste le temps qu'il faut pour voir, connaître et digérer. Ne pas passer à coté de ce que je voulais vraiment faire comme Kolmanskop et les peintures rupestres... Je voudrais avoir le temps de mieux sentir le pays. Faire des clichés et revenir sur le lieux pour parfaire, et sortir des photos. Je ne veux pas avoir des clichés mais des morceaux de réalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com



Publié à 01:30 , le 20 août 2008, Namibie
Mots clefs : photos de la NamibiechacalspélicansOtariesDunesdesert

Namibie pays poétique

Publié dans G Namibie

 

 


Des nids géants accrochés aux arbres devenus bêtes fantastiques-immensité désertique-architecture décalée venue du froid-vent-sable-dunes-diamands-herero-himbas-poésie écrite par les oiseaux sur le bleu permanent du ciel, par les himbas marchant dans le désert, par les crêtes de dunes calygraphiant de manière majestueuse la lettre d'un dieu.

 

 

Du 22 au 27 Mars

LUDERITZ,

Ville du désert, crée par des chercheurs de diamants.

L'architecture, venue du froid, allemande, est complétement décalée avec l'environnement.

 

Les allemands occupent le pays en 1878

 

En 1908, ils manquent d'anéantir le peuple Herero en faisant 30 000 morts. Un colon découvre un diamant et c'est la ruée. Les marins abandonnent leurs navires, les commerçant leurs boutiques, les hommes leurs femmes, et plongent leurs mains dans le sable du Namib. Lüderitz est née.

En 1920 le « Sud-ouest africain allemand est confié à l'Union sud-africaine jusqu'en 1971 ou la cour internationale des Nations unies qualifie d' « illégale » l'occupation de la Namibie par l'Afrique du sud, qui continue cependant de l'administrer. Ce n'est qu'en 1988 que l'Afrique du sud accepte, enfin de signer l'indépendance du pays.

Aujourd'hui Lüderitz fait face à une crise économique, le gisement est épuisé. La ville fantôme de kolmanskop, désertée en 1956, est grignotée par les dunes qui avancent de 2 à 3 mètres par an.

Les gens sont tristes.

Cette histoire est une triste poésie sur la nature humaine. Pourtant, la nature omniprésente, puissante beauté rebelle, néanmoins admirable, montre le chemin aux hommes. Ils ne l'écoutent pas.

Elle durcit le cœur de ceux qui veulent la soumettre et l'exploiter. La nature inspire l'âme des êtres qui la respecte.

Face à cette création naturelle, d'une beauté éblouissante jamais atteinte dans les œuvres d'art  humaines, on se prend à croire en un dieu, peu importe lequel !

Une grande majorité des peuples qui vivent en contact avec la nature sont animistes qui vient du latin anima, « souffle » ou « âme ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BALADE DANS LE TIRASBERG

Sur la route des chevaux sauvages du désert

 

 

Plus une goutte d'eau! Partir dans le désert sans eau! Une erreur a ne jamais recommencer!

 

Le soleil se couche.

 

 

Aprés un moment de rigolade:" la voiture fume, ça n'arrive qu'à nous; mais on va s'en sortir!"

Puis un réel moment d'inquiétude: " sommes nous à 10 ou 20 km du point d'arrivée? On va peut être devoir passer la nuit dans la voiture!"

Et puis vient le moment de ne pas se laisser abattre: On roule le capot ouvert et les yeux rivés sur le thermostat, toutes les 5 minutes on laisse la voiture refroidir 10 minutes. 10 km en deux heures! et enfin des lumières de vie dans cette nuit très noire! La voiture rend l'âme devant la maison du propriétaire de l'hôtel!

 

 

Le jour c'est absolument grandiose, la nuit c'est plutôt flippant de se sentir si seul au monde!

 

 

 

Nous resterons bloqués deux nuits, les seuls clients de cette ferme perdue, completement intégrée aux rochers. Le patron, un afrikaner, a tout construit de ses mains. Il nous raconte la dure vie des pionniers du désert . Je reste stupéfaite devant des chevaux galopant dans la plaine devant...

 

 

nous quittons avec regret cette oasis:

Ranch Koiimasis

"Fest inn fels" chalet accomodation

WWW.koiimasis.com

rdrenkmann@googlemail.com

 

 

 

Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com

 

 

 



Publié à 01:30 , le 15 août 2008, Namibie
Mots clefs : chevaux sauvagestirasbergluderitz



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