PATRICIA BOURGEOIS CARNETS AUTOUR DU MONDE

Artiste Plasticienne Navigatrice Papouasie Nouvelle Guinée îles Salomon Tour du Monde en voilier et en famille depuis le 25 sept 2007

Rio de Janeiro

Publié dans J Brésil

 

 Du 29 juin au 2 juillet

 

 RIO   DE    JANEIRO

 

               En prenant du recul, les plages de Copacabana et  d'Ipanema prennent toute leur ampleur.

Rio se déploie dans un site magnifique.

 

               Couché de soleil sur la plage d'Ipanema en compagnie de surfer. Diner de poisson frit sur Copacabana. Prendre le ferry à la « praça XV » du « Centro ». Traverser vers l'autre rive, sous l'œil du Christ, pour aller au musé d'art contemporain de Niteroi (MAC Niteroi), construction futuriste de l'architecte Brésilien très connu : Oscar Niemeyer. Admirer cette baie connue du monde entier.

Notre hôtel, le Santa Clara, à dix minutes, de la plage n'est pas terrible et relativement cher (180 Réis la nuit).

 

 
 
 
 

 

                  De l'intérieure la ville est immense, inhumaine, grouillante, bruyante. Des églises sont là, régulièrement présentes pour relayer le travail silencieux du Christ. La Cathédrale do San Sébastien, ultra moderne, laisse une forte impression de puissance ; divine ? A voir.

 

                  Nous déménageons vers le quartier de Santa Theresa, le Montmartre de Rio.  Notre contact s'appelle Denise. Elle anime une résidence d'artiste :

capacete.com.br

Tel : 81778716

La villa principale est ouverte à tous. Durant notre passage il n'y avait que des français dont une ethnologue, une philosophe et un scénariste... C'est un super bon plan !

 

 

Le « Bar do Mineiro » lieu branché, bon et pas cher, du quartier Santa Theresa.

J'aime cette tradition Sud Américaine de recouvrir régulièrement  la ville de fresque murale.

 

 

 

 

 

  L'âme de RIO, surveille. 
 

 

Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com



Publié à 06:52 , le 20 novembre 2008, Brésil
Mots clefs : Santa theresachristgrande villeplages de surf

Chapada Diamentina

Publié dans J Brésil

 

                        Lençois se prépare activement pour une des fêtes les plus importantes du Nordeste : la St Jean. Au Brésil il y a les festivités de l'avant fête qui dure une semaine, la fête et l'après fête qui dure aussi une semaine. La « festa de Sao Joao » est issue de la campagne. Des buchers brulent, des orchestres jouent, dans la rue, le Forro, au son de l'accordéon, du triangle et du tambour. Danses frétillantes à deux, groupes reproduisant une sorte de menuet revisité, l'ambiance est populaire. Des enfants courent et s'amusent à faire claquer des pétards. Après minuit, nous sommes restés médusés devant un groupe qui laissant tomber le Forro s'est mis à jouer une musique endiablée, Afro Brésilienne : un grand, grand moment !!

 

 CHAPADA DIAMENTINA

 

Du 20 au 24 juin

 

                               Une gigantesque réserve naturelle au centre de l'état de Bahia, à Quatre heures de route de Salvador.  C'est le repère des randonneurs et amoureux de la nature. Les distances sont assez longues entre chaque zone intéressante et il vaut mieux avoir une voiture. Nous étions basés à Lençois, le village principal, chargé de l'histoire des chercheurs du XIXème. Chaque jour, après le délicieux buffet du petit déjeuner, nous partons pour une  nouvelle expédition.    

 

 

 

Les couleurs des maisons de Lençois sont toutes différentes.

 

 

Cachoeira da Fumaça

 

                        La cascade de fumée, haute de 420 mètres. L'eau n'est pas assez forte pour lutter contre le vent qui arrive du dessous, elle se désagrège en fine pluie avant de toucher le sol. Une superbe marche  de deux heures avant d'arriver sur cet énorme rocher qui surplombe la cascade. Le but est de s'avancer en rampant pour mettre la tête au dessus du vide et ainsi admirer le phénomène. Le départ de cette randonnée se fait à partir de la « Valé do Capao » un village de hippies qui vaut vraiment le coup d'œil.

 

 

A Chapada l'eau des rivières est rouge !

 

« Cachoeira Ribeirao do Meio »

Un gigantesque toboggan naturel se jetant dans un bassin d'eau rouge.

 

 

                       Patricia et Yellow, un couple de Brésilien, sachant parler l'anglais. Rencontrés à Itaparica, nous les avons beaucoup fréquentés durant notre séjour à Salvador. Ils ont organisé notre viré  sur Chapada. On a profité de tous les meilleurs plans de la région et rencontré d'autres Brésiliens expansifs et définitivement bon vivants.

 

 

 


 

 

 

 

 

Pozo Azul

Une grotte avec une eau cristalline inexistante de transparence.

 

 

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Publié à 06:08 , le 28 octobre 2008, Brésil
Mots clefs : eau bleueeaux rougescascade de fuméehippiesChercheurs de diamants

Bahia do todos os Santos

Publié dans J Brésil

 

Itaparica et la remontée du Paraguaçu.

 

  La Baie De Tous Les Saints,

la plus grande baie de tout le Brésil.

 

Du 31 mai au 14 juin.

ITAPARICA 

                              Elle a connue ses heures de gloire ou les riches bahianais venaient se relaxer dans de belles demeures. La  jet set a désormais quitté les lieux et c'est devenu le rendez vous des étrangers et autres vacanciers. Nous sommes hors saison, les rues et les plages sont vides, c'est un peu trop calme... Hugues doit partir 10 jours en France se faire opérer du genou. Les cliniques privées de Savador sont hors de prix et nous économisons plus de 1000 Euros, billet compris. Nous devions être couverts, par la CAFAT, toute l'année suivant notre départ ; après vérification ce n'était que six mois. Nous  souscrivons à une assurance médicale négociée par le site « Sail the World ».

La marina est agréable, en face d'une source d'eau minérale, transformée en fontaine, datant de 1842 et non loin du Forte de Sao Lourenço (1711).

 

 

 

                         C'est le désert ; attirés par le son d'une musique enjouée, nous parcourons des ruelles de vielles maisons portugaises jusqu'à la place de l'église où nous assistons à une petite fête populaire :

 

le Brésil tel qu'on l'imagine. Ils sont accueillants, souriants, chaleureux, sans complexes ils se laissent  prendre en photo.

Un Dimanche à Itaparica
 
 
 
 

                         Il y a beaucoup de Français au Brésil et les prises de contact se font  facilement. Christian à la retraite, installé depuis un an avec sa femme Brésilienne, cuisinier, nous propose très gentiment de nous promener autour de l'île. Le village de Baiacou à marée basse, en fin d'après midi est un vrai bonheur photographique. Il y a tous les ingrédients propres au Brésil : les petites maisons colorées face aux barques de pêcheur qui retapent leurs filets séchant au soleil. Des chevaux broutent et regardent passer les promeneurs de cages à oiseaux. C'est une pratique très répandue, les Brésiliens aiment leurs volatils et se  déplacent avec la cage, comme si c'était un copain. Un terrain de foot est mis en place à chaque marée basse, les jeunes jouent en criant de plaisir. Les mamies vendent des sardines grillées devant l'église blanche

et bleu...

 

Au centre de l'île, dévorée par un banian gigantesque: la igreja Baiacu. 

 

L'église et le temps.

Les années passent, les religions, les cultures, les couleurs, s'entrelacent.Le brésil nait dans toute sa diversité.

 

 

 

 

La remontée du fleuve Paraguaçu.

 

Du 14 au 16 mai.

 

                     Après 15 jours extrêmement paisibles et ressourçant je redémarre avec grand plaisir en recevant le même jour, Hugues et son genou tout neuf, Jean-Thierry mon frère et un copain Thierry venus de Nouméa. Au programme : la remontée du Paraguaçu, un fleuve se jetant dans la baie de tous les saints. Une plongée paisible au cœur de la Forêt et de l'histoire, de vielles églises imposantes, gardiennes du passé, suivent notre progression. Elles sont majestueuses, au bord de l'eau, perdues au milieu de la végétation. J'imagine les efforts qui ont du être mis en œuvre pour construire, au XVII, de tels monstres. LO glisse doucement le long des rives luxuriantes de végétation, tout est calme, on entend les oiseaux.

 

 

 

 

Les acteurs

Jean-Thierry, Thierry et Hugues.

 

Antoine

 

Francine et Guillaume, skippers du Catamoana. Heureusement qu'ils étaient à Itaparica pendant l'abscence de Hugues. Nous nous sommes donné rendez-vous en Polynésie avec leur bateau.

www.le-Mahi-Mahi.com

 

Les skippers de LO, suivi du Catamoana.

 

 

 

 

Première étape,

Maragogipe.

 

 Connu pour son marché traditionnel du samedi matin. Malheureusement nous arrivons trop tard pour en profiter.

 

 

 

 

 

Sur le chemin,

San Francisco do Paraguaçu

 

 

 

 

Deuxième étape,

Santiago do Iguapé

 

          Un autre village derrière une église. Nous avons rendez-vous avec Kevin, un français qui tient une pousada sur la place. Sa moqueca de crabe (plat en sauce à base de lait de coco) est un vrai régal. Le long des rues, à intervalle régulier, les habitants installent de petits bûchers, ils préparent activement la fête de la Saint Jean.

 

 

 

 

 

            Le bus passe à Santiago tous les matins à six heure. Il faut une heure et demie pour atteindre La Cachoeira et Sao Félix, deux villages séparés par un pont au dessus du Paraguaçu. Le bus et les routes sont dans un état épouvantable, dehors c'est le brouillard de la jungle humide. Les locaux vont et viennent chargés de marchandises.

 

 

 

 

 

 

Cachoeira

            Ils sont producteur de tabac. Au XVIII il était considéré comme le meilleur au monde. Dans les annés 1820 la rébellion contre les portugais pris naissance sur la place principale. Cachoeira fut la première à reconnaître Pedro 1er comme souverain indépendant du Brésil.

 

 

 

 

 

LES BRESILIENS AIMENT LEURS OISEAUX. 

Petite promenade, à l'abri du stress de la lumière. 

 

 

Petite conversation entre amis.

 

 Petit bol d'air à la porte de mon coiffeur préféré.

 

 

 

 

 

 

 

 Sao Félix

Face au train de marchandises, long de plusieurs kilomètres, traversant la ville comme un escargot sur des rails incrustrés dans les pavés: une autre époque.

 

 

 

 

 

 

 JT et Antoine.
 
 
 On prépare la fête de la Saint Jean en achetant des pétards, c'est la coutume locale. Les enfants se régalent d'avance!
 
 

 

Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com


Publié à 01:11 , le 23 octobre 2008, Brésil
Mots clefs : marée bassevillage de pêcheurbanianFleuve

Brésil, premier contact, Salvador de Bahia

Publié dans J Brésil

 

 

Du 19 au 24 mai

CAMAMU BAY, BARRA GRANDE, ITACARE,

PREMIER CONTACT AVEC LE BRESIL.

                               Au petit matin du 19 mai nous jetons l'ancre devant une plage de sable blanc. Le village est tranquille, c'est la hors saison. Nous bouclons à toute hâte les derniers devoirs du CNED à poster rapidement pour ne pas aggraver notre retard. Une promenade sur le sable des ruelles de Barra Grande pour rencontrer trois Français, installés depuis une dizaine d'années. Les discussions tournent autour de la politique de Lula et le développement économique du pays. Un énorme port commercial doit se construire dans le coin, bonne ou mauvaise nouvelle ? Le Brésil regorge de richesse mais l'organisation des exportations est plus que défectueuse, il y a parfois plus de six mois de retard sur les carnets de commande. Nos français sont contents, le prix des terrains et de l'immobilier augmentent ; leur investissement est fructueux. Le Brésil progresse, il a les capacités de rentrer dans la cour des grands pays industriels. Nous le remarquerons très vite, à nos dépends, car les coûts sont deux à trois fois plus élevés qu'en Afrique.

 

                               Mathieu nous embarque sur Itacare ou nous passerons trois jours. C'est le coup de foudre pour ce vieux village portugais, encore authentique mais en voie d'invasion touristique : la route à été goudronner il y a dix ans et depuis le village prend de l'ampleur. En attendant nous flânons le long des rues pavées, bordées de vieux bâtiments colorés, de petits restaurants branchés et chers mais aussi des restos au kilo bon marché. Notre pousada est ravissante, tenue par une Française adorable qui nous ramènera avec sa voiture sur Barra Grande.

Le resto au kilo est un buffet avec obligatoirement de la feijoada (mélange de haricots rouge et de viande), de la farine de tapioca et du riz ; l'assiette est pesée et on paye entre 10 et 20 Réis le kilo (500 et 1000FCFP)

 La Pousada est une sorte d'auberge ou on paye la chambre et le petit déjeuné, il n'y a aucun autre service.

                               Itacare c'est aussi un village de surfer et l'aménagement des plages me fait penser à Bali. Au deuxième jour, Hugues et Antoine quittent fièrement la pousada, pour une leçon de surf ! Je charge tranquillement mon blog et Camille joue avec les enfants de la patronne. Quand, nous les voyons revenir, Hugues peut à peine marcher et Antoine n'est pas content : «  c'était pourri », son mot favori depuis l'âge de 13 ans. 24h sur 24 avec un ado et un « vieux », c'est difficile!

Nous devrons aller sur Salvador plus rapidement que prévue car le genou de Hugues ne s'améliore pas, il va devoir subir une ménisectomie.  

 

      SALVADOR DE BAHIA

 

Salvador de Bahia du 24 au 31 mai.

SALVADOR DE BAHIA ET LE PELHOURINO.

 

                               Nous arrivons de nuit au son d'une musique rythmée venant du Mercado Modelo. Le temps de se préparer pour aller diner et les rues se vident, la musique s'arrête, nous sommes entourés de quelques ombres errantes. Un sentiment d'insécurité s'installe. Nous décidons de revenir derrière les grilles de la marina pour se retrouver dans une navette qui mène au Forte Sao Marcelo, dominant la baie de tous les saints, datant du XVIIème siècle ; un endroit très chic. A Salvador, La richesse côtoie la pauvreté sans complexes. La marina « Centro Nautico da Bahia ou CENAB » est située au pied de l'elevador qui mène au Pelourinho dans la ville haute. Le Pelourinho est classé patrimoine mondiale de l'humanité depuis 1985, il a été largement restauré grâce aux fonds de l'Unesco. C'est un beau quartier à l'âme passionnante, mêlant touristes (peu nombreux à cette époque) habitants, policiers (a chaque coin de rue), arnaqueurs, favelados, commerçants, prostituées, riches, pauvres... et de magnifiques églises à l'architecture baroque. On dit de Salvador, qu'il y a assez d'église pour en visiter une tous les jours de l'année.

 

            Sao Salvador da Bahia de Todos os Santos fut fondée par les Portugais en 1549 et demeura la capitale Brésilienne pendant deux siècles. A partir de 1600 le Brésil reçoit 1500 esclaves Africains par an, la majorité se retrouve enchainée aux piloris du marché aux esclaves situé au centre du Pelourinho, là où ils étaient châtiés en public. Les Portugais désiraient peupler le pays à tout prix. L'église se montra donc indulgente envers les relations entres colons, esclaves et indiens. Une importante population métisse vit le jour qui n'avait d'autres moyens pour vivre que de se prostituer. Le brésil devint célèbre pour sa permissivité sexuelle. Salvador de Bahia fut baptisée, baie de tous les saints et de tous les diables. Les prostituées courent encore les rues mais se montrent la nuit et abordent les hommes célibataires. Le fait de voyager en famille nous protège de beaucoup d'entourloupes car les brésiliens respectent les femmes et les enfants. Il parait que durant le carnaval il n'y a que les femmes qui ont de l'argent dans leur soutien gorge... Il faut quand même suivre les règles de base et ne pas être trop naïf...

 

 

      Au pied de l'elevador il y une station de bus, il suffit de lire les directions en bas à droite du pare brise, grimper et payer 2 Reis par personne.

Nous allons au marché de

 Sao Joaquim, une expérience à ne pas manquer !

 

 

C'est une petite ville aux ruelles moyenâgeuses, sales, grouillantes. Des hommes poussent des brouettes de chèvres vivantes entassées et saucissonnées. L'odeur des étalages de viande  ont de quoi transformer un carnivore en végétarien. J'ai traversée le secteur les yeux derrières mon objectif, en respirant par la bouche.

 

 

 

 

 

 

 

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Publié à 10:59 , le 19 octobre 2008, Brésil
Mots clefs : patrimoine mondialarchitecture baroqueEsclaveséglises

Traversée de l'atlantique, entre Sainte-Hélène et le Brésil

Publié dans H Océan Atlantique

 

 

Du Samedi 3 mai au lundi matin 19 mai

 

LA TRAVERSEE DE L'OCEAN ATLANTIQUE, DE SAINTE-HELENE AU BRESIL

 

                               A deux jours du grand départ, le désalinisateur, cette machine merveilleuse qui transforme l'eau de mer en eau douce, ne marche plus. Sur LO le désal était devenue une évidence, on ne l'appréciait plus à sa juste valeur et il nous quitte. Nous devons l'accepter, car à Sainte Hélène il n'y a rien pour le réparer. Notre réservoir est de trois cent litres pour au minimum dix jours de traversée, à quatre ! Heureusement nous sommes équipés d'une douche avec un cran de fine pulvérisation et un excellent récupérateur d'eau de pluie mais il ne pleut jamais en cette saison !

 

Une traversée est une histoire de rythme.

                               Le rythme de la vie à bord est identique jour après jour. Le temps, suspendu,  passe très vite et l'ennui n'existe pas. Psychologiquement nous sommes prêt a une longue croisière, notre cerveau n'est pas programmé pour l'impatience, mais pour un mouvement lent et néanmoins efficace. Il y a peu de vent et jamais de tempêtes au dessus de l'anticyclone de St Hélène. Sans vent la mollesse nous guette, il faut la combattre mais prendre le temps. Notre corps se cale au rythme régulier du jour et de la nuit. Le soleil se couche, je ne rate jamais ce spectacle, nous rangeons le bateau pour attaquer une bonne nuit. La lune se lève, jamais à la même heure, jamais la même. Régulièrement elle disparait pour laisser le ciel s'exprimer à volonté, alors nous sautons sur le trampoline et allongés nous comptons les nombreuses étoiles filantes. Je n'ai jamais vu autant d'étoiles filantes et de galaxies aussi lumineuses. Les premières lueurs de l'aube arrivent, l'espace s'agrandit avec le sentiment d'un certain soulagement, l'horizon reprend sa forme ronde. Préparation du petit déjeuné, travail scolaire, déjeuné, sieste à tour de rôle, lire, écrire, penser, surveiller la mer couleur bleue primaire limpide, être envouté par elle...

 

Le 9 Mai 2008 nous sommes aux antipodes de  la Nouvelle Calédonie à la position : S 15° 53  W 15° 56. Après 10 mois de traversées Lô a fait un demi-tour du monde.

 

                               A quatre cent mille des côtes nous rencontrons, notre premier bateau de pêche, du vent de face pendant 36 heures puis 25 nœuds bien établis. La mer n'est plus aussi bleue ; soudain Hugues pousse un cri, il a vu un dauphin géant ! Nous nous précipitons dehors à la recherche de ce monstre des mers hypothétique. Après un long moment nous distinguons au loin un énorme dos se rapprochant du bateau. Il possède une nageoire dorsale et nage comme un dauphin, il plonge sous le bateau et longe la coque en nous montrant son ventre blanc de 12 mètres. Ce joyeux luron est rejoint par deux camarades. Nous sommes quelque peu inquiets bien que médusés par ce spectacle. Brusquement l'un d'eux fonce loin devant et se jette en l'air dans un magnifique saut ou nous pouvons l'admirer entièrement. Ce n'est manifestement pas un dauphin, surement une étrange  baleine avec un long nez et une nageoire dorsale. A trois reprises nous pourrons les voir surgir hors de l'eau. Je ne suis pas descendu prendre mon appareil photo ni une caméra car il y avait du vent et de la mer et je ne voulais pas manquer une miette de ce show. Après une enquète nous découvrons leurs identités : c'était des Rorquals à bec.

 

Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com



Publié à 02:58 , le 17 octobre 2008, Océan Atlantique
Mots clefs : rythmerorquals à bectraversée de l'atlantique

St Helène, l'île forteresse au milieu de l'Atlantique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Du 23 Avril au 3 mai

St Helene, l'île forteresse,

 

inchangée.

 

                            Le paysage reste immuable, c'est toujours le même débarcadère sur lequel on doit sauter au risque de se casser un membre ! Les éboulements de la falaise étant devenus trop dangereux, une compagnie Française pose un gigantesque filet sur la roche, avec un hélicoptère et des « alpinistes » agrippés à la pierre, un travail de titan ! Une navette vient nous chercher sur le bateau à 7H, midi, retour à 17h. C'est contraignant et donc pénible. Les légumes sont rares et de mauvaise qualité, heureusement les épouses des travailleurs Français nous permettent d'acheter « au noir » des œufs frais et quelques précieuses salades.

 

                            L'intérieure de l'île est plus verdoyante mais un sentiment de tristesse flotte, les gens sont lents, souvent assis à regarder passer les autres gens avec la plupart du temps une bière à la main.

 

                            Napoléon est mort d'ennui dans sa maison de Longwood. Une  belle prison, entourée par un grand jardin paysagé. Sur Longwood le climat est humide et froid. Les pièces sont hautes de plafond et mal chauffées. Napoléon passe du salon où il regarde inlassablement ses cartes d'Europe étalées sur la table de billard à sa salle de bain où il prend un long bain chaque jour. La visite est émouvante, on croirait voir ce grand conquérant tourner en rond, pendant six ans, de 1815 à 1821.

 

                        Il n'y a pas d'aéroport. Un bateau, le RMS, tous les 15 jours, qui transporte des marchandises et quelques passagers courageux ! Parfois il peut rester un mois sans venir !

 

                            Nous devons envoyer les devoirs du CNED et par bonheur le RMS ne va pas tarder, il faut poster la lettre 24h avant son arrivée sinon elle ne part pas ! Elle mettra UN MOIS avant d'atteindre la France...

 

                            Le RMS arrive, St Hélène se réveille, on dirait que le soleil est plus brillant, les gens plus souriant... Les travaux cessent et nous pouvons enfin débarquer quand bon nous semble.

 

                            Un groupe d'une quinzaine de Français, reliés plus ou moins à Napoléon, sont accueillis par Michel Martineau, le consul honoraire de France. Ils sont là pour fêter le 150ème anniversaire du don fait par l'Angleterre à la France de quinze hectares de terre : Longwood et le Val Napoléon.

 

                            Dés notre arrivée, nous avions pu déjeuner avec Michel Martineau, un jeune, sympathique mais très occupé à organiser le séjour de ces illustres personnages sortis d'un autre monde. Le plus difficile, pour lui, était de composer des menus dignes de leur rang et ceci pendant 10 jours. Pour cette  grande occaion le RMS ne repartait que pour faire un aller et retour entre l'île de l'Ascension et St Hélène. 

 

Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com



Publié à 06:41 , le 16 septembre 2008, Sainte-Hélène
Mots clefs : don de 15 hectares à la France150ème anniversaireMichel Martineauennuiîle forteresseNapoléon

De la Namibie vers St Hélène

Publié dans H Océan Atlantique

 

 

Traversée Namibie, St Hélène

du 16 au 23 Avril

 

 

C'est la première partie de la traversée de l'Atlantique, 1200 miles à parcourir,
soit environ 2000 km.

 

Le temps est magnifique, des pélicans suivent notre bateaux, les dunes au loin sont nettement visible. Malheureusement le brouillard se lève très vite et nous suit pendant 24 heure, il fait froid. Il y a 18-20 nœuds de vent trois quart arrière. Toutes voiles dehors Lô file à 9-10 nœuds, le rythme est soutenu, limite stressant. A l'intérieure du bateau c'est une vrai caisse de résonnance et les nuits sont difficiles. Au bout de trois jours, nous ralentissons et prenons deux ris dans la grande voile. Le cinquième jour, Le vent se calme, nous sortons notre beau spi acheté à Cape Town, c'est le bonheur, il fait enfin chaud ; mer d'huile les dernières 24 heures. L'île grandit peu à peu, s'éclaire au couché du soleil et devient menaçante la nuit quand nous la contournons pour trouver le seul mouillage. L'opération est délicate, la baie est petite, les bateaux sont nombreux, les places à 12 mètres de profondeur sont prises. Le profondimètre ne descend pas au dessous de 15 mètres, la houle est forte, nous entendons le ressac et les vagues s'écraser contre, on ne sait pas trop. J'ai horreur d'arriver la nuit !


Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com



Publié à 03:18 , le 12 septembre 2008, Océan Atlantique
Mots clefs : photos collagespiïle au milieu de l'Océantraversée

Walvis bay, port Industriel, Namibie

Publié dans G Namibie

 

Le long des quais.

 

 

 

 

 

 

 

 

A voir au lever du soleil.

 

Aller du côté MER où phoques, pélicans et oiseaux se régalent.

 

Ils ne sont pas timide et se joignent facilement à la conversation.

Avec pascal du bateau Titom avec qui nous naviguons depuis Richard"s bay: WWW.titom.ch

 

 

 

 

Du 1er au 16 Avril

WALVIS BAY

Port Industriel de la Namibie.

 

 

Alors que la Namibie devient indépendante en 1988, l'Afrique du sud occupe encore une zone comprenant walvis bay et swakopmund, jusqu'en 1994. Les habitants se souviennent encore de l'époque ou il fallait passer une frontière pour sortir de Walvis bay... Etant le seul port commercial de la Namibie, l'Afrique du sud a longtemps contrôlait l'activité économique du pays.

 

Cette baie, au bord de la Skeleton Coast, est plongée la plupart du temps dans un épais brouillard froid. Ce nom évoque les squelettes des nombreux bateaux échoués sur ces côtes sablonneuses.

 

Le matin il fait 13 degré et le brouillard persiste. Il se lève parfois en début d'après midi avec le vent. C'est une baie formée de lagunes et de banc de sable : repère idéale pour les pélicans, phoques et oiseaux marins. Il y a aussi, depuis peu, des windsurfers, kite-surfers et autres fondus de voile. Le plan d'eau est parfait, le vent se lève systématiquement tous les après midi à 25 nœuds minimum : le rêve, pour eux ! C'est le nouveau lieu de rencontre des records de vitesse.

 

 

Nous décidons de partir cinq jours à l'intérieure du pays, dans le désert où il fait surement plus chaud!

 

 

Départ sur les routes du nord,

de Walvis bay vers Swakopmund.

 

C'est incroyable ce que les Allemands ont pu construire dans ce désert hostile : des bâtiments imposants du centre ville aux petites maisons joliment colorées, au milieu de rien. De loin on pourrait penser à des maisons de poupées posées sur de la moquette couleurs sable.

 

 

Le long de l'océan Atlantique, la route de sel de la Skeleton Coast (déclarée park national, donc préservé) est magnifique comme un désert d'eau de sel et de sable. Une nouvelle page uniforme sur laquelle s'inscrivent, mirages, dunes, reflets de dunes et une multitude de couleurs changeantes.

La C39 puis la C43 nous conduisent à Sesfontein. Le paysage se transforme peu à peu. Au milieu de la savane, des étendues de fleurs jaunes et un groupe de cinq éléphants évoluent tranquillement, en liberté, au bord de la route en terre... Je pensais que cela n'existait plus ou vraiment difficilement accessible.

Le merveilleux livre illustré de Peter Beard, « La fin d'un monde », écrit en 1963, raconte le déclin de l'Afrique sauvage, la disparition des animaux et de la nature. En un sens les grands park nationaux où le visiteur doit payer pour voir, est la seule manière de lutter contre la modernisation destructrice. Il faut cependant admettre que de voir des éléphants en liberté, sans avoir payé, en étant seuls au monde au milieu d'un paysage grandiose, procure une sensation de plaisir authentique.

 

 

 

 


 

 

Le deuxième jour, vers Opuwo, au bord de la route, un village de Himbas, nous faisons la « coutume » avec eux. Contre du sucre, du pain et des pommes nous restons un long moment. Ils ont l'habitude du contact avec le touriste et normalement se sont des guides qui viennent les voir avec des groupes. Nous avons une fois de plus une chance extraordinaire d'être seuls avec eux. Ils sont semi nomades et vivent essentiellement dans la région de Kunene. Ils sont beaux et très fier de leurs traditions. Leur corps et leurs cheveux sont enduit de graisse mélangée à de la terre rouge

 

 

 

 

 

 

 

Himbas face à la société de consommation.

 

 

Opuwo est une petite ville originale où les différentes communautés se croisent. Les Himbas en tenus traditionnelle marchent au milieu des voitures et des magasins. Combien de temps vont- ils tenir ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La deuxième nuit face au park d'Etosha, dans un super camping avec douches et toilettes fondus dans la nature

 

Arrêter la voiture n'importe où, est périlleux. La Namibie est le territoire de nombreux Léopards sauvages, très difficile à repérer. Dans le Tirasberg, le patron de la Koimassis farm avait des problèmes avec un léopard qui régulièrement, pendant la nuit, tuait un kudu pour se nourrir. Il comptait faire appel à un spécialiste de Windhoek (la capitale) pour venir le capturer et le mettre dans une réserve spécialisée en félins : la « Cat Fondation »

 

 

 

ETOSHA

troisième nuit

A voir le matin de bonne heure et en fin d'après midi, si non il fait trop chaud et les animaux sont cachés. Il faut repérer les trous d'eau où ils vont boire.

 

 

 

 

Quatrième nuit dans le Waterberg plateau park. Voilà un exemple d'attrape touriste ou le but n'est pas de préserver mais bien de gagner de l'argent. L'endroit est magnifique (ce qui n'est pas toujours le cas !), une montagne dont le sommet est un plateau sablonneux. Les animaux ont été importés sur cette hauteur et évidement ils sont rares : 2 rhinos, 4 ou 5 éléphants, 2 girafes... C'est la déception !

 

 

 

Nous passons le cinquième jour à rouler, avec une pause déjeuné à Karibib où je rencontre une petite fille au milieu de la route.... Il y a bien longtemps ! Le bâtiment de droite existe toujours, les rues sont aussi larges et c'est au milieu de nulle part.

 

 

 

La Namibie compte deux millions d'habitants : la densité la plus faible d'Afrique (2,5 habitants au Km2), 30% vivent dans la capitale, et 50% dans le nord du pays. Le reste est vide !

On aurait pu aller dans le Brandberg voir les peintures rupestres. 2500 km de voiture en cinq jours c'est épuisant, surtout pour le conducteur et les enfants !

 

Nous retrouvons Lô dans un état lamentable : un phoque a élu domicile dans les jupes arrière avec un millier d'amis moucherons. L'humidité du brouillard c'est chargée de l'intérieure du bateau et nous ressortons les polaires et les blousons !

 

 

Avant de quitter la Namibie il faut faut absolument voir Sossusvlei!

 

Haut lieu touristique, mais tellement grand et magique!

 

 

 

 

Nous sommes sur une ligne imaginaire.

 

 

 

 

 

 

Conquise par la Namibie!

Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com

 

 



Publié à 11:50 , le 7 septembre 2008, Namibie
Mots clefs : photos collagesport industrielhimbasherero

Naviguer le long des dunes

Publié dans G Namibie

 

Du 27 mars au 1er Avril

Naviguer le long des dunes

du désert du Namib.

1900 Km de dunes, le long de l'océan Atlantique, cachent d'incroyables trésors.

 

 


du 27 au 29 mars

Hottentot bay

Du nom des premiers hommes à peupler la Namibie. Ils se nomment eux mêmes khoi-khoi, "les hommes des hommes". Hottentot vient d'un mot afrikaans signifiant "bègue", surement à cause de leur langue à clics. Se sont les hottentots que les portugais rencontrèrent à la fin du XVème siècle quand ils doublèrent le Cap de Bonne Espérence.

 

 

Du 29 au 30 mars

Spencer Bay

Une épave entourée d'une impressionante colonie d'otaries. Elles sont très curieuses et suivent notre annexe d'un air rieur.

 

 

 

 

Spencer bay: des dunes

 


 

 

 

Spencer bay : une île de scientifique, envahie de pingouins et d'oiseaux marins.

 

 

 

 

 

 

 

du 31 au 1er Avril.

Sandwich Harbour

Une des plus importante terre humide cotière d'Afrique.

 

Le mouillage n'est possible que par temps très calme, le long d'une bande de sable à l'extèrieure de la lagune. Le spectacle est permanent: oiseaux, pélicans, chacals (au milieu de la photo en arière plan).

 

 

 

 

 

Nous prenons l'annexe pour visiter la lagune et le spectacle continu.

 

 

 

 

 

 

 

je n'arrive plus à m'arrêter tellement c'est beau.

"j'aimerais y rester plus longtemps"

c'est la phrase que je me répète le plus souvent.

"Il faut avancer!" c'est la réponse du capitaine.

 

 

 

C'est décidé: je refais le tour du monde sans date de retour. On reste le temps qu'il faut pour voir, connaître et digérer. Ne pas passer à coté de ce que je voulais vraiment faire comme Kolmanskop et les peintures rupestres... Je voudrais avoir le temps de mieux sentir le pays. Faire des clichés et revenir sur le lieux pour parfaire, et sortir des photos. Je ne veux pas avoir des clichés mais des morceaux de réalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié à 01:30 , le 20 août 2008, Namibie
Mots clefs : photos de la NamibiechacalspélicansOtariesDunesdesert

Namibie pays poétique

Publié dans G Namibie

 

 


Des nids géants accrochés aux arbres devenus bêtes fantastiques-immensité désertique-architecture décalée venue du froid-vent-sable-dunes-diamands-herero-himbas-poésie écrite par les oiseaux sur le bleu permanent du ciel, par les himbas marchant dans le désert, par les crêtes de dunes calygraphiant de manière majestueuse la lettre d'un dieu.

 

 

Du 22 au 27 Mars

LUDERITZ,

Ville du désert, crée par des chercheurs de diamants.

L'architecture, venue du froid, allemande, est complétement décalée avec l'environnement.

 

Les allemands occupent le pays en 1878

 

En 1908, ils manquent d'anéantir le peuple Herero en faisant 30 000 morts. Un colon découvre un diamant et c'est la ruée. Les marins abandonnent leurs navires, les commerçant leurs boutiques, les hommes leurs femmes, et plongent leurs mains dans le sable du Namib. Lüderitz est née.

En 1920 le « Sud-ouest africain allemand est confié à l'Union sud-africaine jusqu'en 1971 ou la cour internationale des Nations unies qualifie d' « illégale » l'occupation de la Namibie par l'Afrique du sud, qui continue cependant de l'administrer. Ce n'est qu'en 1988 que l'Afrique du sud accepte, enfin de signer l'indépendance du pays.

Aujourd'hui Lüderitz fait face à une crise économique, le gisement est épuisé. La ville fantôme de kolmanskop, désertée en 1956, est grignotée par les dunes qui avancent de 2 à 3 mètres par an.

Les gens sont tristes.

Cette histoire est une triste poésie sur la nature humaine. Pourtant, la nature omniprésente, puissante beauté rebelle, néanmoins admirable, montre le chemin aux hommes. Ils ne l'écoutent pas.

Elle durcit le cœur de ceux qui veulent la soumettre et l'exploiter. La nature inspire l'âme des êtres qui la respecte.

Face à cette création naturelle, d'une beauté éblouissante jamais atteinte dans les œuvres d'art  humaines, on se prend à croire en un dieu, peu importe lequel !

Une grande majorité des peuples qui vivent en contact avec la nature sont animistes qui vient du latin anima, « souffle » ou « âme ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BALADE DANS LE TIRASBERG

Sur la route des chevaux sauvages du désert

 

 

Plus une goutte d'eau! Partir dans le désert sans eau! Une erreur a ne jamais recommencer!

 

Le soleil se couche.

 

 

Aprés un moment de rigolade:" la voiture fume, ça n'arrive qu'à nous; mais on va s'en sortir!"

Puis un réel moment d'inquiétude: " sommes nous à 10 ou 20 km du point d'arrivée? On va peut être devoir passer la nuit dans la voiture!"

Et puis vient le moment de ne pas se laisser abattre: On roule le capot ouvert et les yeux rivés sur le thermostat, toutes les 5 minutes on laisse la voiture refroidir 10 minutes. 10 km en deux heures! et enfin des lumières de vie dans cette nuit très noire! La voiture rend l'âme devant la maison du propriétaire de l'hôtel!

 

 

Le jour c'est absolument grandiose, la nuit c'est plutôt flippant de se sentir si seul au monde!

 

 

 

Nous resterons bloqués deux nuits, les seuls clients de cette ferme perdue, completement intégrée aux rochers. Le patron, un afrikaner, a tout construit de ses mains. Il nous raconte la dure vie des pionniers du désert . Je reste stupéfaite devant des chevaux galopant dans la plaine devant...

 

 

nous quittons avec regret cette oasis:

Ranch Koiimasis

"Fest inn fels" chalet accomodation

WWW.koiimasis.com

rdrenkmann@googlemail.com

 

 

 

Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com

 

 

 



Publié à 01:30 , le 15 août 2008, Namibie
Mots clefs : chevaux sauvagestirasbergluderitz

de l'Afrique du Sud à la Namibie

Publié dans F Afrique du sud

 

 Du 19 au 22 Avril

De l'Afrique du sud à la Namibie

 

 
NAVIGATION MAGIQUE

                   Nous avons vue sur la montagne de la table pratiquement jusque Dassen Island que nous atteignons sous un magnifique couché de soleil.  Tout le long du voyage des baleines à bosse nous accompagnent ; la mer est très calme et nous pouvons les admirer longtemps, avec parfois une petite appréhension quand ce superbe monstre des mers s'approche trop prés. Nous sommes également suivis par des escadrons d'oiseaux volant au ras de l'eau, les uns derrière les autres.

                   Dassen Island est une réserve, habitée par des scientifiques qui étudient une colonie de pingouins, les oiseaux, les baleines....Elles restent pratiquement toutes l'année car c'est une des régions au monde les plus riche en plancton. Nous observons ce petit monde de notre annexe sans pouvoir descendre à terre. Le coin est aussi réputé comme étant le lieu où les pêcheurs de langoustes s'abritent pour la nuit. Malheureusement nous nous réveillons pour les voir partir. En milieu de matinée nous croisons des pêcheurs amateurs. Après une longue discussion et avant de nous quitter, nous recevons en  cadeau, quatre langoustes. Ils sont vraiment sympathiques ces Sudafs !!!!

                   Deux nuits de navigation féeriques avant d'atteindre Lüderitz. Il n'y a pas de vent, pas de lune, la mer est comme de l'encre noire, et le bateau glisse sur des millions de planctons phosphorescents, dérangeant de temps à autres, bancs de poissons et dauphins qui s'illuminant à leur tour créent des tourbillons magiques...

Contact: le livre d'or ou huguesetpatriciabourgeois@gmail.com

 



Publié à 11:52 , le 14 août 2008, Afrique du sud
Mots clefs : baleinesplanctons

Cape Town

Publié dans F Afrique du sud

 

 

Du 27 janvier au 18 mars 2008

CAPE TOWN

Grande ville, grande vie citadine : rencontres, tissage de relations amicales, invitations, diners, sorties, visites, achats, centres commerciaux, quartiers industriels, préparation du bateau pour la traversée de l'Atlantique, montage d'une exposition de photos à l'alliance Française, rendez-vous, devis, discussions, les enfants, le CNED, le bateau, nettoyage en profondeur, trie, avitaillement, visite de toutes les galeries d'art, musés, tirages des photos, scénographie de mon expo, essaies vid&